Frise chronologique
vers 1040-1050
Fondation de l'église
Fondation de l'église
vers 1040-1050 (≈ 1045)
Construction par la comtesse Lesceline.
1375
Devenue annexe de Perrières
Devenue annexe de Perrières
1375 (≈ 1375)
Chapelle succursale du prieuré.
18 février 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
18 février 1975 (≈ 1975)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. ZE 42) : inscription par arrêté du 18 février 1975
Personnages clés
| Lesceline - Comtesse d'Eu |
Fondatrice de l'église vers 1040-1050. |
| Guillaume - Comte d'Eu |
Époux de Lesceline, frère de Richard II. |
| Richard II - Duc de Normandie |
Frère de Guillaume, comte d'Eu. |
Origine et histoire
L'église Sainte-Anne de Sainte-Anne-d'Entremont, aussi appelée chapelle Sainte-Anne, est un édifice catholique situé à Bernières-d'Ailly, dans le département du Calvados, en Normandie. Selon la tradition, elle aurait été construite vers 1040-1050 par la comtesse Lesceline, épouse de Guillaume, comte d'Eu et frère du duc de Normandie Richard II. Sa fondation serait liée à un vœu formulé après un accident de chasse impliquant un sanglier et un jeune membre de sa famille. Ce monument, en calcaire, témoigne de l'architecture religieuse médiévale normande.
En 1375, l'église devient une annexe de l'église Saint-Vigor de Perrières, perdant ainsi son statut indépendant. Elle est répertoriée comme simple chapelle succursale du prieuré de Perrières. Au fil des siècles, elle a fait l'objet de réparations, notamment vers 1744, et de restaurations au XIXe siècle, notamment pour ses baies. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques le 18 février 1975, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Un pèlerinage annuel s'y tient chaque dernier dimanche de juillet, attirant des fidèles venus invoquer sainte Anne pour la protection de leur famille et la fertilité. Ce pèlerinage perpétue une tradition religieuse ancrée dans la région depuis des siècles. La chapelle abrite également des ex-voto, témoignages de la dévotion populaire. Aujourd'hui, elle reste un lieu de culte et de patrimoine, géré par la commune de Bernières-d'Ailly.