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Propriété d'une association diocésaine
21000 Dijon, 4 Avenue des Grésilles
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
2000
1956
Demande de construction
Demande de construction 1956 (≈ 1956)
Projet lancé par le curé et l’évêque.
1960-1964
Construction de l’église
Construction de l’église 1960-1964 (≈ 1962)
Dirigée par Joseph Belmont.
10 mai 1964
Consécration de l’église
Consécration de l’église 10 mai 1964 (≈ 1964)
Par l’évêque André Charles de la Brousse.
25 février 2011
Classement monument historique
Classement monument historique 25 février 2011 (≈ 2011)
Protection totale de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église, avec les sols de sa parcelle d'assise BD 43 : classement par arrêté du 25 février 2011
Personnages clés
Chanoine Paul Vinceneux - Curé fondateur
Initiateur du projet en 1956.
André Charles de la Brousse - Évêque de Dijon
Commanditaire et consécrateur en 1964.
Joseph Belmont - Architecte
Concepteur de l’église entre 1960 et 1964.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Bernadette
L’église Sainte-Bernadette de Dijon, classée monument historique depuis 2011, est un édifice religieux emblématique du XXe siècle, situé dans le quartier des Grésilles. Conçue par l’architecte Joseph Belmont entre 1960 et 1964, elle se distingue par son architecture moderne, combinant béton, acier et verre, inspirée des techniques contemporaines de l’époque. L’église est organisée sur deux niveaux : une nef supérieure et une crypte basse, avec un clocher isolé en forme de campanile.
La construction de l’église a été initiée en 1956 à la demande du Chanoine Paul Vinceneux, curé fondateur de la paroisse, et de l’évêque de Dijon, André Charles de la Brousse. Elle a été consacrée le 10 mai 1964. L’édifice anticipe les réformes liturgiques du concile Vatican II, avec une structure innovante pour l’époque, incluant des voiles de béton et des toits courbes. Elle est labellisée Patrimoine du XXe siècle et protégée en totalité depuis 2011.
L’architecte Joseph Belmont s’est inspiré de l’église de Mazamet, qu’il avait précédemment construite, en appliquant des techniques avant-gardistes comme les murs rideaux. Le monument reflète une période de renouveau architectural et liturgique dans l’Église catholique, tout en répondant aux besoins d’un quartier en expansion comme les Grésilles. Son clocher, distinct de la structure principale, et sa flèche en font un repère visuel dans le paysage dijonnais.