Reconstruction majeure 1780-1786 (≈ 1783)
Église rebâtie par Anatole Amoudru, conservant la chapelle.
1819-1826
Mur du cimetière
Mur du cimetière 1819-1826 (≈ 1823)
Construction de l’enceinte funéraire actuelle.
Fin XIXe siècle
Restaurations
Restaurations Fin XIXe siècle (≈ 1995)
Travaux de préservation de l’édifice.
20 juillet 1995
Protection officielle
Protection officielle 20 juillet 1995 (≈ 1995)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise, y compris la clôture du cimetière XIXe siècle (cad. ZB 50, 51) : inscription par arrêté du 20 juillet 1995
Personnages clés
Anatole Amoudru - Architecte
Reconstruit l’église (1780-1786) en conservant la chapelle.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Catherine
L’église Sainte-Catherine de Bersaillin trouve ses origines au XIIIe siècle avec la construction d’une première chapelle. Au XVIe siècle, une chapelle seigneuriale y est ajoutée, seul vestige conservé lors de la reconstruction majeure de l’édifice. Ce chantier, mené entre 1780 et 1786, est confié à l’architecte dôlois Anatole Amoudru, qui érige l’église actuelle en intégrant l’ancienne chapelle. Le monument subit ensuite des restaurations à la fin du XIXe siècle, tandis que le mur du cimetière est édifié entre 1819 et 1826.
La reconstruction de 1780-1786 marque un tournant architectural, avec la préservation exclusive de la chapelle seigneuriale du XVIe siècle. Ce choix reflète peut-être l’importance symbolique ou patrimoniale de cet élément pour la communauté ou les commanditaires de l’époque. L’église, entourée d’une clôture de cimetière du XIXe siècle, est finalement inscrite aux Monuments Historiques en 1995, reconnaissant sa valeur historique et architecturale.
Anatole Amoudru, architecte basé à Dole, joue un rôle clé dans la transformation du bâtiment. Son intervention au IVe quart du XVIIIe siècle s’inscrit dans un contexte régional où les églises sont souvent remaniées pour répondre aux besoins liturgiques ou esthétiques de l’époque. Les restaurations ultérieures, notamment à la fin du XIXe siècle, visent à préserver l’édifice, témoignant d’un souci croissant pour la conservation du patrimoine religieux en Franche-Comté.