Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église romane et réalisation des chapiteaux historiés.
XVIe siècle
Rénovation de la charpente
Rénovation de la charpente XVIe siècle (≈ 1650)
Remplacement de la charpente de la nef.
XIXe siècle
Restauration de l'édifice
Restauration de l'édifice XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de restauration et remaniements partiels.
1926
Classement du portail
Classement du portail 1926 (≈ 1926)
Le portail est classé au titre des monuments historiques.
2009
Inscription de l'édifice
Inscription de l'édifice 2009 (≈ 2009)
L'église est inscrite dans son ensemble par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AE 27) : inscription par arrêté du 9 février 2009
Origine et histoire de l'Église Sainte-Colombe
L'église Sainte-Colombe, située au cœur du village de Sainte-Colombe-de-Duras (Lot-et-Garonne) à proximité de la route départementale D411, est un édifice roman construit au XIIe siècle et remanié aux XVIe et XIXe siècles. Son portail a été classé au titre des monuments historiques en janvier 1926, puis l'édifice dans son ensemble a été inscrit par arrêté le 9 février 2009. De plan rectangulaire et orientée est‑ouest, l'église présente un chevet en abside semi‑circulaire à l'est et un clocher‑mur à l'ouest ; elle n'est pas voûtée. Autour du chœur s'étendent cinq arcades sur colonnes et le mur du chœur est rythmé par des arcatures. Les chapiteaux, très finement travaillés, comptent trois exemples historiés représentant notamment le sacrifice d'Abraham et une barque chargée de passagers. La voûte en cul‑de‑four du chœur et la charpente romane ont disparu et ont été refaites, la charpente de la nef ayant été remaniée au XVIe siècle. Le portail, logé au sud dans un massif saillant, s'ouvre par deux rouleaux en plein cintre portés par des colonnettes typiques du XIIe siècle et inscrit dans une travée de colonnes supportant une corniche à modillons. Le tympan appareillé est échancré par deux petites arcatures en plein cintre séparées par une clé pendante ornée d'une torsade. Des photographies (façades, chevet, portail) et plusieurs études bibliographiques ainsi que des ressources en ligne (Mérimée, DRAC Aquitaine, Clochers de France, office de tourisme) documentent l'édifice.