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Église Sainte-Croix de Chevigny dans le Jura

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise de style classique Clocher comtois

Église Sainte-Croix de Chevigny

    Village
    39290 Chevigny
Propriété de la commune
Église Sainte-Croix de Chevigny
Église Sainte-Croix de Chevigny
Église Sainte-Croix de Chevigny
Crédit photo : Christophe.Finot - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
4e quart XVIIIe siècle
Construction de l'église
7 août 1987
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. AC 55) : inscription par arrêté du 7 août 1987

Personnages clés

Anatole Amoudru - Architecte Associé à la conception ou aux travaux.

Origine et histoire

L’église Sainte-Croix de Chevigny, située dans le village du même nom en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice religieux construit au 4e quart du XVIIIe siècle. Ce monument, typique de l’architecture ecclésiale de cette période, reflète les évolutions stylistiques et techniques de son époque, tout en servant de lieu de culte central pour la communauté locale. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 7 août 1987 souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour son état de conservation et son rôle dans l’histoire religieuse du Jura.

La localisation de l’église, au 1 B Rue de l’Église à Chevigny (39290), est documentée dans la base Mérimée, avec une précision géographique jugée a priori satisfaisante (note 6/10). Le bâtiment, propriété de la commune, a bénéficié de l’intervention de l’architecte Anatole Amoudru, dont le nom est associé aux travaux ou à la conception de l’édifice. La protection légale concerne spécifiquement l’église elle-même (cadastre AC 55), sans extension à d’autres éléments du domaine. Les sources disponibles, comme Monumentum, confirment son statut et son ancrage dans le territoire jurassien, marqué par le code Insee 39141 et son rattachement à l’arrondissement de Lons-le-Saunier.

Le contexte historique de la construction, à la fin du XVIIIe siècle, coïncide avec une période de transitions architecturales et sociales en France. Les églises de cette époque, souvent plus sobres que celles des siècles précédents, répondent à des besoins liturgiques tout en intégrant des influences néoclassiques. Dans le Jura, région alors marquée par une économie rurale et artisanale, ces édifices jouent un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieu de rassemblement, de prière et d’affirmation identitaire. L’inscription de 1987 s’inscrit dans une démarche plus large de préservation du patrimoine franc-comtois, reconnaissant la valeur testimoniale de ces bâtiments.

Liens externes