Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église romane originale.
XVe-XVIe siècles
Remaniemements majeurs
Remaniemements majeurs
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Ajout de contreforts, baies, clocher et chapelle.
10 décembre 1925
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
10 décembre 1925 (≈ 1925)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 10 décembre 1925
Origine et histoire
L’église Sainte-Eulalie de Cadarsac, située dans le département de la Gironde, est un édifice religieux construit au XIIe siècle. De plan rectangulaire, elle illustre l’architecture romane simple, typique des petites églises rurales de cette période. Ses murs épais et son absence initiale d’ornementation reflètent les techniques de construction médiévales, adaptées aux ressources locales et aux besoins liturgiques d’une communauté rurale.
Au cours des XVe et XVIe siècles, l’église a subi d’importantes modifications structurelles et esthétiques. Des contreforts ont été ajoutés pour renforcer l’édifice, tandis que des baies angulaires, un massif sud, une porte, un clocher et une chapelle nord ont été construits ou remaniés. Ces transformations témoignent de l’évolution des styles architecturaux, passant du roman au gothique, ainsi que de l’enrichissement progressif de la paroisse, permettant des embellissements.
L’église Sainte-Eulalie a été inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 10 décembre 1925, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune de Cadarsac, elle reste un lieu de culte et un symbole de l’histoire locale. Son état actuel, bien que marqué par des remaniements, conserve des traces de son origine médiévale, offrant un témoignage tangible du passé religieux et architectural de la région.
La localisation de l’église, à l’adresse approximative du 48 Avenue des Bergères, est documentée avec une précision jugée « passable » (note de 5/10). Cette imprécision géographique reflète peut-être les limites des relevés historiques ou des sources disponibles. Malgré cela, l’édifice reste un repère central dans le paysage de Cadarsac, lié à la vie communautaire depuis près de neuf siècles.