Église Sainte-Euphémie de Sainte-Euphémie dans l'Ain
Patrimoine classéPatrimoine religieuxEglise
Église Sainte-Euphémie de Sainte-Euphémie
Rue de la Mairie
01600 Sainte-Euphémie
Crédit photo : Benoît Prieur (1975–) Autres noms Nom de naissance - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1874
Construction de l'église
Construction de l'église 1874 (≈ 1874)
Début de la construction de l'édifice néo-médiéval.
1875
Achèvement de l'église
Achèvement de l'église 1875 (≈ 1875)
Fin de la construction de l'église Sainte-Euphémie.
14 juin 2012
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 14 juin 2012 (≈ 2012)
L'église et sa parcelle d'assiette sont inscrites au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église et sa parcelle d'assise, en totalité (cad. A 536) : inscription par arrêté du 14 juin 2012
Personnages clés
Jean-Marie-Émile Thoubillon
Architecte ayant conçu l'édifice.
Claudius Barriot
Artiste ayant réalisé une partie de la décoration intérieure.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Euphémie
L'église Sainte‑Euphémie, située à Sainte‑Euphémie dans l'Ain, est un édifice néo‑médiéval bâti dès 1874 et achevé l'année suivante, orienté nord‑sud et conçu selon un plan en croix latine avec un chevet semi‑circulaire. L'accès se fait par une tour‑porche ouvrant sur une avant‑nef qui abrite l'espace baptismal éclairé de vitraux. L'intérieur est décoré de menuiseries et de peintures au pochoir, une partie de la décoration ayant été réalisée par Claudius Barriot. Le chœur, de style néo‑byzantin, alterne les tons bleu, doré et blanc. L'ensemble se distingue par son homogénéité et le soin apporté aux détails architecturaux et décoratifs. L'édifice a été conçu par l'architecte Jean‑Marie‑Émile Thoubillon et une partie des matériaux provient de l'ancienne église, détruite en 1874 et située 50 mètres à l'ouest. L'église et sa parcelle d'assiette sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 14 juin 2012 ; le presbytère, datant du XVIIe siècle, fait l'objet d'une fiche de l'Inventaire général du patrimoine culturel.