Construction initiale Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Édification de la nef et du chœur romans.
Début du XIIIe siècle
Ajouts gothiques
Ajouts gothiques Début du XIIIe siècle (≈ 1304)
Construction du transept, des bas-côtés et du portail occidental.
XVIe siècle
Ajout d'une Vierge
Ajout d'une Vierge XVIe siècle (≈ 1650)
Sculpture d'une Vierge en pierre pour le tympan du portail occidental.
Fin du XVIe ou début du XVIIe siècle
Destruction partielle
Destruction partielle Fin du XVIe ou début du XVIIe siècle (≈ 1725)
Disparition du bras sud du transept, du bas-côté nord et d'une chapelle latérale.
1918
Dégâts de guerre
Dégâts de guerre 1918 (≈ 1918)
Endommagement de la couverture lors du repli de l'armée allemande.
1921
Classement historique
Classement historique 1921 (≈ 1921)
L'édifice est classé au titre des monuments historiques.
1921-1923
Restauration majeure
Restauration majeure 1921-1923 (≈ 1922)
Travaux de restauration dirigés par Lucien Sallez après les dégâts de la Première Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 28 septembre 1921
Personnages clés
Lucien Sallez
Architecte des Monuments historiques responsable de la restauration de 1921 à 1923.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Geneviève
L'église Sainte-Geneviève, à Blanzy-lès-Fismes (Aisne), se compose d'une nef flanquée au sud d'un unique collatéral, d'un transept dont le croisillon opposé fait défaut, d'un chœur et d'un clocher porté par la croisée du transept. Elle date de la fin du XIIe et du commencement du XIIIe siècle, mais des restaurations l'ont en partie dénaturée. La nef et le chœur remontent au milieu ou à la fin du XIIe siècle; le transept, les bas-côtés et le voûtement du chœur ont été ajoutés au début du siècle suivant, de même que le portail occidental à voussure sous haut gâble. Le tympan du portail occidental est orné d'une Vierge en pierre du XVIe siècle. À l'extérieur, des traces d'arrachement entre le chœur et le bras nord du transept témoignent d'une ancienne chapelle latérale ou d'une niche d'autel détruite, comme le bras sud du transept et le bas-côté nord, probablement à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle. Peu avant cette destruction fut édifiée une sacristie appuyée sur un haut soubassement à l'angle nord-ouest du transept. Sous l'Ancien Régime, la paroisse relevait du diocèse de Soissons (archidiaconé du Tardenois, doyenné de Bazoches) ; le curé était nommé par l'archevêque de Reims, qui percevait le tiers des décimes avec l'évêque de Soissons, les deux autres tiers revenant à l'abbaye Saint-Yved de Braine. En août 1918, la couverture de l'église a été endommagée lors du repli de l'armée allemande. Une restauration menée à l'identique de 1921 à 1923, sous la direction de Lucien Sallez, architecte des Monuments historiques, a réparé ces dégâts. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1921.