Église Sainte-Geneviève de Blanzy-lès-Fismes dans l'Aisne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique Clocher en bâtière

Église Sainte-Geneviève de Blanzy-lès-Fismes

  • 2-6 D273
  • 02160 Blanzy-lès-Fismes
Église Sainte-Geneviève de Blanzy-lès-Fismes
Église Sainte-Geneviève de Blanzy-lès-Fismes
Église Sainte-Geneviève de Blanzy-lès-Fismes
Crédit photo : G.Garitan - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XIIe siècle
Construction initiale
Début du XIIIe siècle
Ajouts gothiques
XVIe siècle
Ajout d'une Vierge
Fin du XVIe ou début du XVIIe siècle
Destruction partielle
1918
Dégâts de guerre
1921
Classement historique
1921-1923
Restauration majeure
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : classement par arrêté du 28 septembre 1921

Personnages clés

Lucien Sallez Architecte des Monuments historiques responsable de la restauration de 1921 à 1923.

Origine et histoire de l'Église Sainte-Geneviève

L'église Sainte-Geneviève, à Blanzy-lès-Fismes (Aisne), se compose d'une nef flanquée au sud d'un unique collatéral, d'un transept dont le croisillon opposé fait défaut, d'un chœur et d'un clocher porté par la croisée du transept. Elle date de la fin du XIIe et du commencement du XIIIe siècle, mais des restaurations l'ont en partie dénaturée. La nef et le chœur remontent au milieu ou à la fin du XIIe siècle; le transept, les bas-côtés et le voûtement du chœur ont été ajoutés au début du siècle suivant, de même que le portail occidental à voussure sous haut gâble. Le tympan du portail occidental est orné d'une Vierge en pierre du XVIe siècle. À l'extérieur, des traces d'arrachement entre le chœur et le bras nord du transept témoignent d'une ancienne chapelle latérale ou d'une niche d'autel détruite, comme le bras sud du transept et le bas-côté nord, probablement à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle. Peu avant cette destruction fut édifiée une sacristie appuyée sur un haut soubassement à l'angle nord-ouest du transept. Sous l'Ancien Régime, la paroisse relevait du diocèse de Soissons (archidiaconé du Tardenois, doyenné de Bazoches) ; le curé était nommé par l'archevêque de Reims, qui percevait le tiers des décimes avec l'évêque de Soissons, les deux autres tiers revenant à l'abbaye Saint-Yved de Braine. En août 1918, la couverture de l'église a été endommagée lors du repli de l'armée allemande. Une restauration menée à l'identique de 1921 à 1923, sous la direction de Lucien Sallez, architecte des Monuments historiques, a réparé ces dégâts. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1921.

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