Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice
XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction principale de l'église.
début XVIIIe siècle
Ajout du retable
Ajout du retable
début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Retable ornant le chœur de l'église.
10 septembre 2001
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
10 septembre 2001 (≈ 2001)
Protection de l'église et de ses peintures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, y compris les peintures murales (cad. G 11) : inscription par arrêté du 10 septembre 2001
Origine et histoire
L'église Sainte-Geneviève de Lindry est un édifice religieux situé dans le département de l'Yonne, sur la commune de Lindry, en région Bourgogne-Franche-Comté. Construite au XVIe siècle, elle présente un plan barlong complété par une sacristie. Son chœur, à chevet plat, est orné d’un retable datant du début du XVIIIe siècle, et ses murs abritent des peintures murales, dont certaines sont encore dissimulées sous un badigeon. Parmi ces œuvres, on note un Dit des trois morts et des trois vifs visible sur le mur nord, un thème médiéval illustrant une réflexion sur la mortalité et la vanité des honneurs terrestres.
L’édifice a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 10 septembre 2001, protégeant ainsi l’ensemble de l’église, y compris ses peintures murales. La propriété appartient à la commune de Lindry. L’église est localisée place de la Liberté, bien que des coordonnées GPS approximatives la situent également au 28 Rue du 14 Juillet. Son architecture et ses éléments décoratifs intérieurs, comme le retable et les fresques, témoignent de son importance patrimoniale et culturelle dans la région.
La Bourgogne-Franche-Comté, à l’époque moderne, était une région marquée par une vie rurale et religieuse intense. Les églises paroissiales, comme celle de Lindry, jouaient un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieu de culte, de rassemblement et de conservation de l’art sacré. Ces édifices reflétaient souvent les influences artistiques et architecturales de leur époque, tout en intégrant des éléments locaux, comme les peintures murales à caractère moralisateur ou didactique.