Bombardements de Belfort 1944 (≈ 1944)
Décision de reconstruire une église dans le quartier.
1952-1957
Construction de l'église
Construction de l'église 1952-1957 (≈ 1955)
Réalisée par Marcel Lods, en béton armé.
16 février 1999
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 février 1999 (≈ 1999)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. BO 460) : inscription par arrêté du 16 février 1999
Personnages clés
Marcel Lods - Architecte
Concepteur de l’église et du projet initial.
Jean-Luc Perrot - Peintre-verrier
Auteur des vitraux en dalle de verre.
Association diocésaine - Maître d'ouvrage
Commanditaire et propriétaire de l’édifice.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Jeanne-d'Arc
L’église Sainte-Jeanne-d’Arc de Belfort fut conçue après les bombardements de 1944, lorsque l’association diocésaine décida d’ériger un lieu de culte dans le quartier ouvrier de la Pépinière. L’architecte Marcel Lods proposa un projet ambitieux de centre paroissial incluant église, sacristies, salles communautaires et logements cléricaux. Seule l’église, accompagnée d’une sacristie et d’un logement pour les vicaires, fut finalement construite entre 1952 et 1957, en raison de contraintes probablement budgétaires ou techniques.
L’édifice adopte une structure rectangulaire en béton armé, matériau emblématique de l’architecture moderne d’après-guerre, avec un clocher indépendant. Les vitraux, réalisés en dalle de verre par l’artiste Jean-Luc Perrot, apportent une touche artistique distinctive. L’église fut classée Monument Historique par arrêté du 16 février 1999, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale dans le paysage architectural et religieux de la Bourgogne-Franche-Comté.
Le choix de Belfort, ville marquée par les destructions de la Seconde Guerre mondiale, reflète une volonté de reconstruction et de renouveau spirituel pour les habitants du quartier. Le projet initial, bien que partiellement réalisé, illustre l’ambition de créer un espace polyvalent au service de la communauté, combinant fonctions religieuses, éducatives et sociales. Aujourd’hui, l’église reste un témoignage de l’adaptation de l’architecture sacrée aux besoins et aux techniques du XXe siècle.