Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la nef et du chœur.
XIVe siècle
Ajout du clocher
Ajout du clocher
XIVe siècle (≈ 1450)
Construction du clocher gothique carré.
7 juillet 1977
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
7 juillet 1977 (≈ 1977)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Madeleine (cad. B 619) : inscription par arrêté du 7 juillet 1977
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument. |
Origine et histoire
L'église Sainte-Madeleine de Beurlay, située dans le département de la Charente-Maritime en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux dont les origines remontent au XIIe siècle. Son architecture reflète cette période, avec une nef unique sans bas-côtés et un chœur en berceau brisé, terminé par une abside en cul-de-four. Le portail occidental, partiellement restauré, et le clocher massif carré, daté du XIVe siècle, témoignent des évolutions stylistiques et des ajouts postérieurs.
Le chœur, séparé de la nef par un arc à triple ressaut, est renforcé par des piliers saillants, suggérant qu’il a pu supporter un clocher aujourd’hui disparu. Les chapiteaux historiés et les modillons de la corniche, ainsi que les fenêtres et baies aveugles en plein cintre des étages supérieurs de l’abside, illustrent le savoir-faire des artisans médiévaux. L’édifice, inscrit aux monuments historiques depuis 1977, appartient à la commune et reste un exemple caractéristique du patrimoine religieux rural de la région.
Le clocher, situé à droite de la nef, se distingue par ses arcs en tiers-point entre les pilastres et ses angles, typiques de l’architecture gothique. Les quatre piliers de soutènement encore visibles rappellent la structure initiale de l’église, tandis que les trois étages de l’abside, séparés par des colonnes, ajoutent à la complexité architecturale du monument. Ces éléments, combinés à la licence Creative Commons des photos disponibles, en font un sujet d’étude pour les passionnés d’histoire et d’art sacré.