Frise chronologique
XIIe siècle
Construction de la nef et façade romane
Construction de la nef et façade romane
XIIe siècle (≈ 1250)
Façade ornée de palmettes et entrelacs.
XVe siècle
Ajouts gothiques flamboyants
Ajouts gothiques flamboyants
XVe siècle (≈ 1550)
Demi-colonnes, ogives et contreforts modifiés.
14 juin 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
14 juin 1928 (≈ 1928)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 14 juin 1928
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
L’église Sainte-Madeleine de La Clisse, située dans le département de la Charente-Maritime, est un monument emblématique mêlant les styles roman et gothique flamboyant. Sa nef, initialement voûtée, est aujourd’hui couverte d’un plafond. La dernière travée conserve des demi-colonnes ornées d’arrachements d’ogives typiques du XVe siècle, tandis que quatre chapiteaux romans, dont trois à décor floral et un représentant deux personnages tenant des serpents, témoignent de son origine médiévale. La façade, datée du XIIe siècle, arbore des voussures ornées de palmettes et d’entrelacs, caractéristiques de l’art roman poitevin.
Le clocher-arcade et les contreforts de style gothique flamboyant, ajoutés lors de remaniements ultérieurs, illustrent l’évolution architecturale de l’édifice. Classée Monument Historique par arrêté du 14 juin 1928, l’église appartient à la commune de La Clisse. Son emplacement, au 16 Rue de Sainte-Madeleine, en fait un point central du patrimoine local. La précision de sa localisation est estimée comme passable (note 5/10), reflétant peut-être des incertitudes sur ses limites historiques exactes.
Les éléments protégés incluent l’ensemble de l’église, dont la nef, les chapiteaux sculptés et la façade romane. Ces détails artistiques, comme les entrelacs et les motifs floraux, offrent un aperçu des techniques décoratives des XIIe et XVe siècles. L’édifice, ouvert à la visite, incarne à la fois un lieu de culte et un témoignage des transitions stylistiques entre roman et gothique en Nouvelle-Aquitaine. Son histoire reflète aussi l’importance des églises paroissiales dans l’organisation sociale et religieuse des campagnes poitevines au Moyen Âge.