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Église Sainte-Madeleine de Laurier à Sainte-Colombe-de-Villeneuve dans le Lot-et-Garonne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise

Église Sainte-Madeleine de Laurier

    D446
    47300 Sainte-Colombe-de-Villeneuve
Propriété de la commune
Église Sainte-Madeleine de Laurier
Église Sainte-Madeleine de Laurier
Église Sainte-Madeleine de Laurier
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction du chœur
Fin XVe - Début XVIe siècle
Reconstruction de la nef
XIXe siècle
Peintures murales en trompe-l'œil
7 janvier 1926
Classement du chœur
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Choeur : inscription par arrêté du 7 janvier 1926

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.

Origine et histoire

L'église Sainte-Madeleine de Laurier est un édifice religieux catholique situé dans le hameau de Laurier, sur la commune de Sainte-Colombe-de-Villeneuve, en Lot-et-Garonne. Son chœur, datant du XIIe siècle, est représentatif de la première période romane, avec une abside semi-circulaire et des éléments défensifs comme des contreforts en méplats. L'intérieur présente des arcatures sur colonnettes et des chapiteaux ornés de feuilles lisses et de pommes de pin, caractéristiques de l'art roman.

Le chœur a été inscrit au titre des monuments historiques le 7 janvier 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. La nef, reconstruite à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, intègre un portail nord en arc brisé mouluré, tandis qu'une chapelle latérale, autrefois voûtée d'ogives, a été ajoutée ou modifiée durant cette période. En 1833, l'église était jugée délabrée, et des transformations ultérieures, comme le rehaussement du chœur en clocher couvert d'une flèche polygonale, ont marqué son évolution.

Les peintures murales en trompe-l'œil du chœur, réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle, s'ajoutent aux traces d'une première couche de peinture datant probablement du XVIIe au milieu du XIXe siècle. Ces éléments illustrent les différentes phases de restauration et d'embellissement de l'édifice, reflétant son importance locale à travers les siècles. Le site est aujourd'hui propriété de la commune et reste un témoignage architectural et historique de la région.

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