Frise chronologique
1329
Construction de l'église
Construction de l'église
1329 (≈ 1329)
Initiée par Vincent Lauret, prévôt de Toulouse.
1771
Ajout des voûtes en brique
Ajout des voûtes en brique
1771 (≈ 1771)
Réduction de la hauteur de la nef.
12 mars 1970
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
12 mars 1970 (≈ 1970)
Protection officielle de l’édifice.
début XXe siècle
Effondrement de la voûte du chœur
Effondrement de la voûte du chœur
début XXe siècle (≈ 2004)
Remplacée par un lambris.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 241) : inscription par arrêté du 12 mars 1970
Personnages clés
| Vincent Lauret - Prévôt de la Métropolitaine Saint-Étienne |
Commanditaire de l’église en 1329. |
Origine et histoire
L’église Sainte-Madeleine de Mourvilles-Hautes fut construite en 1329 à l’initiative de Vincent Lauret, prévôt de la Métropolitaine Saint-Étienne de Toulouse. L’édifice se distingue par une nef à quatre travées, séparées par des demi-colonnes engagées ornées de chapiteaux sculptés. La hauteur originelle de la nef fut réduite en 1771 par l’ajout de voûtes en brique, tandis que le chœur, à cinq pans, perdit sa voûte d’origine (effondrée au début du XXe siècle), remplacée par un lambris.
Trois chapelles s’ouvrent au nord et deux au sud, reflétant une architecture adaptée aux besoins liturgiques de l’époque. Le clocher-mur, probablement érigé au XIXe siècle, complète l’ensemble. L’église, classée Monument Historique par arrêté du 12 mars 1970, illustre les évolutions architecturales entre Moyen Âge et époque moderne, tout en conservant des éléments gothiques méridionaux caractéristiques.
La localisation de l’édifice, à Mourvilles-Hautes (Haute-Garonne), dans l’ancienne région Midi-Pyrénées (aujourd’hui Occitanie), en fait un témoin du patrimoine religieux rural. Son état de conservation, jugé a priori satisfaisant (note 6/10), et sa propriété communale soulignent son ancrage dans la vie locale. Les modifications structurelles (voûtes, lambris) révèlent des adaptations successives aux contraintes techniques et aux usages cultuels.