Première mention écrite 1643 (≈ 1643)
Église romane citée pour la première fois.
1654
Visite pastorale
Visite pastorale 1654 (≈ 1654)
Charpente apparente signalée dans un rapport.
1832
Destruction de l'église romane
Destruction de l'église romane 1832 (≈ 1832)
Démolie pour agrandissement après surpopulation.
1843
Achèvement de la façade ouest
Achèvement de la façade ouest 1843 (≈ 1843)
Fronton et entrée principale finalisés.
1963
Restauration intérieure
Restauration intérieure 1963 (≈ 1963)
Première campagne de travaux intérieurs.
1986
Restauration extérieure
Restauration extérieure 1986 (≈ 1986)
Travaux sur la structure externe.
1994
Seconde restauration intérieure
Seconde restauration intérieure 1994 (≈ 1994)
Nouveaux travaux sur le décor intérieur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
L'église Sainte-Madeleine de Villeneuve, située dans le département de l'Ain, remplace une première église d'origine supposée romane, mentionnée pour la première fois en 1643. En 1654, une visite pastorale révèle une charpente apparente, similaire à celle de la chapelle de Chanteins. Après la Révolution française, les paroisses voisines de Chanteins et Agnereins sont dissoutes, entraînant une surpopulation de l'église, qui est détruite en 1832 pour être reconstruite avec des matériaux partiellement récupérés.
La seconde église, construite autour d'une nef unique avec avant-chœurs et absides voûtées, intègre deux chapelles dédiées à la Vierge et à sainte Madeleine. Sa façade ouest et son fronton sont achevés en 1843. Des restaurations extérieures et intérieures ont lieu respectivement en 1986, 1963 et 1994. L'édifice abrite un mobilier varié, dont un Christ en bois du XVIIIe siècle issu de Chanteins, des statues en bois et en plâtre, ainsi que des vitraux du XIXe siècle.
L'église illustre l'évolution architecturale et liturgique des édifices religieux ruraux en Ain, marquée par les bouleversements post-révolutionnaires et les besoins croissants des paroisses locales. Son mobilier et ses vitraux témoignent des pratiques dévotionnelles des XIXe et XXe siècles, tout en préservant des éléments plus anciens comme le Christ en bois, héritage de la chapelle disparue de Chanteins.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis