Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman sous vocable sainte Marguerite.
XVe siècle
Modification des chapelles latérales
Modification des chapelles latérales
XVe siècle (≈ 1550)
Travaux sur les 2e et 3e travées.
1793
Destruction du clocher
Destruction du clocher
1793 (≈ 1793)
Probablement liée à la Révolution française.
1877
Ajout de chapelles latérales
Ajout de chapelles latérales
1877 (≈ 1877)
Projet de l'architecte Fourt exécuté.
21 janvier 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
21 janvier 1926 (≈ 1926)
Reconnaissance officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 21 janvier 1926
Personnages clés
| Fourt - Architecte |
A conçu les chapelles latérales en 1875. |
Origine et histoire
L'église Sainte-Marguerite, située à Beurières dans le département du Puy-de-Dôme, est un édifice religieux dont l'origine remonte au XIIe siècle. Elle fut initialement dédiée à sainte Marguerite ou à Notre-Dame, reflétant son importance spirituelle dans la région. Son architecture, marquée par des influences romanes, témoigne de son ancienneté et de son rôle central dans la vie communautaire médiévale.
Au XVe siècle, des modifications furent apportées aux chapelles latérales des deuxième et troisième travées, adaptant l'édifice aux besoins liturgiques de l'époque. Ces transformations illustrent l'évolution des pratiques religieuses et architecturales entre le Moyen Âge et la Renaissance. Le clocher, quant à lui, fut détruit au XVIIIe siècle, probablement en 1793, dans un contexte historique marqué par les bouleversements révolutionnaires.
Au XIXe siècle, l'église connut plusieurs projets de rénovation et d'extension. En 1875, l'architecte Fourt proposa l'adjonction de deux chapelles latérales au nord et au sud du chœur, travaux réalisés en 1877. Plus tard, en 1897 et 1898, un projet de reconstruction du clocher fut envisagé, bien que la date exacte de sa mise en œuvre reste indéterminée. Ces interventions reflètent les efforts de préservation et d'adaptation de l'édifice aux besoins cultuels et esthétiques des époques successives.
L'église Sainte-Marguerite fut inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 janvier 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Aujourd'hui, elle reste un témoignage architectural et historique majeur de la région Auvergne-Rhône-Alpes, tout en continuant de servir la communauté locale.