Crédit photo : Jean-Pol GRANDMONT - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
…
1800
1900
2000
2100
XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édifice roman primitif érigé.
1827
Restauration du chevet
Restauration du chevet 1827 (≈ 1827)
Financée par la duchesse de Berry.
1842
Menace de démolition
Menace de démolition 1842 (≈ 1842)
Édifice faillit disparaître.
1853
Rénovation de la nef
Rénovation de la nef 1853 (≈ 1853)
Soutenue par Napoléon III.
28 septembre 1921
Classement monument historique
Classement monument historique 28 septembre 1921 (≈ 1921)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
milieu du XXe siècle
Vitraux de Max Ingrand
Vitraux de Max Ingrand milieu du XXe siècle (≈ 2050)
Ajout d'éléments artistiques modernes.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 28 septembre 1921
Personnages clés
Duchesse de Berry - Mécène
Finança les travaux du chevet en 1827.
Napoléon III - Bienfaiteur
Soutint la rénovation de la nef en 1853.
Max Ingrand - Artiste verrier
Créa les vitraux modernes.
Origine et histoire
L'église Sainte-Marguerite de Sainte-Marguerite-sur-Mer est un édifice religieux catholique dont les origines remontent au XIe siècle. Construite initialement dans ce style roman primitif, elle fut agrandie au XVIe siècle, reflétant ainsi les évolutions architecturales et les besoins croissants de la communauté locale. Son histoire est marquée par des périodes de transformation, notamment avec l'ajout d'éléments Renaissance comme les fonts baptismaux.
En 1827, des travaux de restauration furent entrepris sur le chevet grâce au financement de la duchesse de Berry, témoignant de l'intérêt des élites pour la préservation du patrimoine. Puis, en 1853, la nef fut rénovée avec le soutien de Napoléon III, illustrant l'implication des pouvoirs politiques dans la sauvegarde des monuments historiques. L'édifice, menacé de démolition en 1842, fut finalement inscrit aux monuments historiques par arrêté du 28 septembre 1921.
L'église se distingue par ses matériaux, en grès et tuf, typiques de la région normande. Elle abrite un autel roman du XIIe siècle, des fonts baptismaux Renaissance et des vitraux modernes créés par Max Ingrand au milieu du XXe siècle. Ces éléments artistiques et architecturaux en font un témoignage riche des différentes époques qui ont marqué son histoire.
Située dans le département de la Seine-Maritime, l'église est un exemple représentatif du patrimoine religieux normand. Son classement comme monument historique et sa localisation dans un village côtier en font un lieu de visite prisé, reflétant à la fois l'histoire locale et l'évolution des pratiques religieuses et architecturales en France.
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