Tour-chœur médiévale 1469 (≈ 1469)
Construction de la tour-chœur d'origine médiévale.
1768
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef 1768 (≈ 1768)
Reconstruction de la nef et du chœur, surélévation du clocher.
1884
Transformation en chapelle
Transformation en chapelle 1884 (≈ 1884)
L'ancien chœur est transformé en chapelle.
1995
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1995 (≈ 1995)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. 1 37) : inscription par arrêté du 21 avril 1995
Personnages clés
Michel Gantner
Architecte ayant présenté un projet de reconstruction en 1766.
Léonard Wipper
Architecte ayant dirigé la reconstruction de la nef et du chœur en 1768.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Marguerite
L’église catholique Sainte-Marguerite, située rue de l’Église à Soppe-le-Haut (Haut-Rhin), est un petit édifice cultuel du XVIIIe siècle qui conserve une ancienne tour-choeur d’origine médiévale datée 1469. L’église primitive était desservie par les moines du prieuré Saint-Nicolas près de Rougement ; en 1313 la paroisse fut incorporée aux biens du couvent d’Oelenberg, qui en 1626 passa aux jésuites de Fribourg-en Brisgau. Lors de la reconstruction de la nef au XVIIIe siècle, le niveau du sol de la tour se retrouva bien inférieur à celui de la nouvelle église ; l’ancien choeur fut alors transformé en sacristie, puis en chapelle en 1884. En 1766 Michel Gantner, architecte installé à Bollwiller et décimateur pour le couvent d’Oelenberg, présenta un premier projet de reconstruction, mais une mésentente entraîna son remplacement en 1767 par Léonard Wipper, envoyé par Oelenberg. Sous la direction de Wipper on bâtit une nouvelle nef et un nouveau choeur, et l’on suréleva le clocher ; les travaux furent achevés en 1768. L’édifice fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1995. Des informations complémentaires se trouvent notamment dans les bases Mérimée, Clochers de France et l’Observatoire du patrimoine religieux, ainsi que sur les portails du Haut-Rhin, de l’architecture chrétienne et des monuments historiques.