Frise chronologique
vers 1524
Collatéral droit ajouté
Collatéral droit ajouté
vers 1524 (≈ 1524)
Possiblement avec des éléments du XIIᵉ siècle.
1625-1628
Collatéral gauche construit
Collatéral gauche construit
1625-1628 (≈ 1627)
Agrandissement de l’édifice.
1840
Tour-clocher érigée
Tour-clocher érigée
1840 (≈ 1840)
Modernisation de l’église.
1875-1890
Restauration néo-romane
Restauration néo-romane
1875-1890 (≈ 1883)
Unification par Pascal Vérité.
1927
Protection du portail
Protection du portail
1927 (≈ 1927)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail : inscription par arrêté du 22 février 1927
Personnages clés
| Pascal Vérité - Architecte |
Dirigea la restauration néo-romane (1875-1890). |
| Renouard - Peintre |
Auteur des décors intérieurs post-restauration. |
| Cottereau - Sculpteur |
Collabora aux décors après 1875. |
Origine et histoire
L’église Sainte-Marie-Madeleine de La Chapelle-du-Bois présente un vaisseau central, une porte antérieure et une abside datant du milieu du XIIe siècle, témoignages de son origine médiévale. Ces éléments romans, caractéristiques de l’architecture religieuse de l’époque, forment le cœur historique du bâtiment. La structure a été progressivement enrichie, avec l’ajout d’un collatéral droit vers 1524 (peut-être réutilisant des matériaux du XIIe siècle), illustrant une première phase d’expansion à la Renaissance.
Au XVIIe siècle, vers 1625-1628, un collatéral gauche fut construit, reflétant les besoins croissants de la paroisse ou des évolutions liturgiques. La tour-clocher, érigée en 1840, marque une modernisation de l’édifice avant sa transformation majeure entre 1875 et 1890. Sous la direction de l’architecte Pascal Vérité, l’église fut alors unifiée et restaurée dans un style néo-roman, effaçant partiellement les traces des ajouts précédents pour harmoniser son apparence.
Le décor intérieur fut confié au peintre Renouard et au sculpteur Cottereau, dont les travaux contribuèrent à l’embellissement de l’édifice après les restaurations. Le portail, seul élément protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1927, atteste de la valeur patrimoniale de certaines parties. Propriété communale, l’église incarne aujourd’hui près de neuf siècles d’histoire architecturale et religieuse en Pays de la Loire.