Début de la construction 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Première phase de construction de l'église.
2e quart du XIXe siècle
Seconde phase de construction
Seconde phase de construction 2e quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Poursuite ou achèvement des travaux.
19 novembre 1990
Inscription comme Monument Historique
Inscription comme Monument Historique 19 novembre 1990 (≈ 1990)
Protection officielle de l'édifice par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Marie-Madeleine (cad. C 774) : inscription par arrêté du 19 novembre 1990
Personnages clés
François-Nicolas LANCRET - Architecte
Concepteur de l'église Sainte-Marie-Madeleine.
CLACHELEUX - Maître d'œuvre
Responsable de la réalisation des travaux.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Marie-Madeleine
L'église Sainte-Marie-Madeleine de Laferté-sur-Aube est un édifice religieux construit en deux phases majeures : la seconde moitié du XVIIIe siècle et le deuxième quart du XIXe siècle. Située dans la commune de Laferté-sur-Aube, elle est représentative de l'architecture religieuse de cette période dans la région Grand Est, plus précisément dans le département de la Haute-Marne. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 19 novembre 1990 témoigne de son importance patrimoniale et de sa préservation pour les générations futures.
La localisation de l'église, au 9007 Rue Pierre Champagne, est estimée avec une précision jugée a priori satisfaisante (niveau 6 sur 10). Ce monument, propriété de la commune, a été conçu sous la direction de deux figures clés : l'architecte François-Nicolas LANCRET et le maître d'œuvre CLACHELEUX. Leur collaboration a permis de façonner un lieu de culte qui s'inscrit dans le paysage architectural et culturel de la Champagne-Ardenne, aujourd'hui intégrée à la région Grand Est.
L'église Sainte-Marie-Madeleine, comme beaucoup d'édifices religieux de cette époque, jouait un rôle central dans la vie communautaire. Elle servait non seulement de lieu de prière et de rassemblement spirituel, mais aussi de cadre pour des événements sociaux et civiques. Dans une région marquée par une économie rurale et artisanale, ces églises étaient souvent des symboles de cohésion et d'identité locale, reflétant les valeurs et les traditions des populations environnantes.