Construction initiale 3e quart XIIe siècle (≈ 1262)
Édification de la nef, du chœur et du transept par les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.
Fin XVe - début XVIe siècle
Remaniement des voûtes
Remaniement des voûtes Fin XVe - début XVIe siècle (≈ 1625)
Reprise du voûtement des transepts.
1748
Travaux majeurs
Travaux majeurs 1748 (≈ 1748)
Destruction de deux travées de la nef, remontage du mur pignon ouest et réfection de la charpente et du clocher.
XVIIIe siècle
Modification de la nef
Modification de la nef XVIIIe siècle (≈ 1850)
Suppression de deux travées de la nef, modifiant l'élévation de l'édifice.
1875
Construction sacristie
Construction sacristie 1875 (≈ 1875)
Édification d'une sacristie à l'est.
1975
Restauration des couvertures
Restauration des couvertures 1975 (≈ 1975)
Restauration des couvertures des absidioles.
1986
Classement historique
Classement historique 1986 (≈ 1986)
L'édifice est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Marie-Madeleine (cad. 1963 AT 127) : classement par arrêté du 14 mars 1986
Personnages clés
A. de Thianges
Responsable des travaux majeurs de 1748.
Jean Boutiller
Personnage mentionné sur une épitaphe dans l'église.
Dame Metheillay
Personnage mentionné sur une épitaphe dans l'église.
Origine et histoire de l'Église Sainte-Marie-Madeleine
L'église Sainte‑Marie‑Madeleine de Villefranche‑sur‑Cher (Loir‑et‑Cher) a été édifiée au XIIe siècle avec le concours des hospitaliers de Saint‑Jean‑de‑Jérusalem, la nef, le chœur et le transept datant d'environ 1150. Jusqu'à la Révolution, elle dépendait de la commanderie hospitalière ; après la disparition de l'église paroissiale voisine, elle devint l'église paroissiale. À l'origine, son plan formait une croix latine, terminée par une abside en cul‑de‑four et deux absidioles ouvertes sur les bras du transept ; à la croisée s'élève un clocher hexagonal. La voûte de la nef et du chœur a été remaniée à une date inconnue, tandis que le voûtement des transepts a été repris à la limite des XVe et XVIe siècles. Au XVIIIe siècle, deux travées de la nef ont été supprimées, ce qui a modifié l'élévation de l'édifice et contribué à ce que son plan actuel soit celui d'une croix grecque. D'importants travaux ont eu lieu en 1748 sous le commandement d'A. de Thianges : destruction de deux travées de la nef, remontage du mur pignon ouest, remaniement des couvertures de l'abside et des absidioles, et réfection de la charpente et du clocher (mention portée par inscription). Une sacristie avait été ajoutée entre l'abside et une absidiole puis supprimée ; une autre sacristie a été édifiée à l'est en 1875, et une adjonction au sud de l'abside a été détruite vers 1975. Les couvertures des absidioles ont fait l'objet d'une restauration en 1975. L'intérieur présente des chapiteaux et des culs‑de‑lampe sculptés. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1986 ; la façade ouest, le clocher, le chevet, le chœur et l'épitaphe de Jean Boutiller et de Dame Metheillay y sont signalés.