Frise chronologique
XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIe siècle (≈ 1150)
Fondation présumée de l'église romane.
1912
Classement MH
Classement MH
1912 (≈ 1912)
Classée monument historique par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Radegonde : classement par arrêté du 3 septembre 1912
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Les sources ne mentionnent aucun personnage. |
Origine et histoire
L'église Sainte-Radegonde de Bon-Encontre est un édifice religieux catholique situé dans la commune de Bon-Encontre, en Lot-et-Garonne (Nouvelle-Aquitaine). Datant du XIe siècle, elle représente un exemple typique de l'architecture romane de la région, avec une nef unique et un chœur terminé par une abside en cul-de-four. Son plan basilical traditionnel et sa construction en pierre reflètent les techniques de l'époque médiévale.
Classée au titre des monuments historiques en 1912, cette église a fait l'objet d'une protection officielle pour son intérêt patrimonial. Selon les sources, elle aurait été surmontée, peu après sa construction, d'un étage dominant l'abside, et son plan indique la présence d'une coupole avant l'abside. Ces éléments architecturaux soulignent son importance dans le paysage religieux et historique local.
Les références bibliographiques, comme les travaux de Georges Tholin ou Magdeleine Ferry, mettent en lumière son rôle dans l'architecture religieuse de l'Agenais. Bien que les détails sur ses fondateurs ou son usage initial restent flous, son classement et sa préservation témoignent de sa valeur pour le patrimoine aquitain. Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de propriété communale et son ouverture au public, bien que les modalités pratiques ne soient pas détaillées.
Au XIe siècle, les églises comme Sainte-Radegonde servaient de centres spirituels et communautaires dans des régions rurales comme l'Agenais. Elles jouaient un rôle clé dans l'organisation sociale, abritant les offices religieux, les rassemblements locaux et parfois les sépultures. Leur architecture, souvent sobre mais symbolique, reflétait à la fois les croyances de l'époque et les compétences des artisans locaux.