Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la nef et du chœur romans.
XVIIe siècle
Restauration après les guerres de religion
Restauration après les guerres de religion XVIIe siècle (≈ 1750)
Réparation des élévations incendiées.
XIXe siècle
Restauration et décoration
Restauration et décoration XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout des peintures murales et du décor flamboyant.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, l'église paroissiale Saints-Gervais-et-Protais, y compris son terrain d'assiette (cad. AB 426), telle que délimitée sur le plan joint à l'arrêté : inscription par arrêté du 21 mars 2017
Personnages clés
Jacques Pauthe
Peintre ayant réalisé les peintures murales
Origine et histoire
L'église paroissiale se situe au centre de l'enceinte du bourg médiéval, au pied de l'ancien château seigneurial. La construction romane s'est poursuivie jusqu'au XIIIe siècle. Incendiée pendant les guerres de religion, l'édifice a vu ses élévations reprises à partir de 1600. La nef unique, répartie en trois travées, est voûtée d'un berceau en arc brisé reposant sur de simples doubleaux ; l'essentiel des murs médiévaux est néanmoins conservé sous les enduits. Le chœur, à chevet plat, est voûté en berceau plein cintre. La chapelle funéraire de Pierre, dit Tristan Guilhem II, grand sénéchal de France, présente un décor flamboyant rare dans le département. Les peintures murales de la voûte sont l'œuvre de Jacques Pauthe (1809-1889), qui a également réalisé le décor peint de l'église de Villeneuvette, de la chapelle Saint-Fulcran de l'ancienne cathédrale de Lodève, de la collégiale Saint-Rémi de Lautrec et, surtout, de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Perpignan.