Octroi à l'abbaye Saint-Ouen 1063 (≈ 1063)
Le prieuré passe sous contrôle rouennais.
2e moitié XIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église 2e moitié XIe siècle (≈ 1150)
Édifice cruciforme avec crypte sous le chœur.
2e moitié XVIIe siècle
Construction du logis prioral
Construction du logis prioral 2e moitié XVIIe siècle (≈ 1750)
Seul vestige des bâtiments conventuels.
30 septembre 1997
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 30 septembre 1997 (≈ 1997)
Protection de l'ensemble prioral et archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien prieuré en totalité, à savoir : l'église et son mur de soutènement ; l'enclos monastique, sols avec les vestiges qu'il contient ; le logis prioral et son portail (cad. A 584, 1030, 1031, 1029, 1168, 1169, 1028, 1238, 1023, 1021, 1019, 1020, 958, 1170, 1024) : inscription par arrêté du 30 septembre 1997
Personnages clés
Abbaye Saint-Ouen de Rouen - Institution tutélaire
Propriétaire du prieuré dès 1063.
Origine et histoire
Le prieuré de Montaure, situé à Terres de Bord (anciennement Montaure) en Normandie, fut octroyé à l'abbaye Saint-Ouen de Rouen en 1063. Fondé dans la seconde moitié du XIe siècle, il comprenait une église Notre-Dame de plan cruciforme, dotée d'une crypte sous le chœur. Ce site monastique, dépendant de l'abbaye rouennaise, illustre l'expansion des réseaux monastiques normands après la conquête de l'Angleterre (1066).
L'édifice actuel conserve des traces de deux périodes majeures : l'église, élevée au XIe siècle, et le logis prioral, construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle (date incertaine). Ce dernier, avec le portail de l'enclos, constitue les seuls vestiges des bâtiments monastiques. Le mur d'enclos, mal préservé, témoigne cependant de l'étendue originelle du prieuré. L'ensemble fut classé Monument Historique en 1997, couvrant l'église, le logis, les sols archéologiques et les vestiges du mur.
Le prieuré jouait un rôle central dans la vie locale, à la fois spirituel (culte, pèlerinages) et économique (gestion de terres, redevances). Son déclin progressif, marqué par la disparition partielle de ses structures, reflète les bouleversements religieux et politiques des XVIe–XVIIIe siècles. Aujourd'hui, le site mêle propriété communale et privée, avec une localisation précise à 21 Rue Maxime Marchand (Terres de Bord).
Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) soulignent son importance patrimoniale, malgré une localisation GPS jugée « très satisfaisante » (note 8/10). Aucune information ne précise son accessibilité actuelle (visites, hébergement) ou son usage contemporain.
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