Frise chronologique
1ère moitié du XIXe siècle
Construction de l’immeuble
Construction de l’immeuble
1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période de construction documentée par Monumentum.
Début du XIXe siècle
Changement d’enseigne
Changement d’enseigne
Début du XIXe siècle (≈ 1904)
*La Renommée des Herbes Cuites* remplace *La Renommée des Épinards*.
23 mai 1984
Protection de la devanture
Protection de la devanture
23 mai 1984 (≈ 1984)
Inscription au titre des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Devanture : inscription par arrêté du 23 mai 1984
Origine et histoire
L’immeuble du 95 rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris, date de la première moitié du XIXe siècle. Il abrite les vestiges d’une ancienne épicerie-traiteur, La Renommée des Herbes Cuites, qui avait remplacé au début de ce siècle un établissement nommé La Renommée des Épinards. Ce monument se distingue par la conservation, au premier étage, de quatre textes dorés sous verre, témoins de son activité commerciale passée. L’originalité de leur emplacement – inhabituel pour une enseigne – et leur formulation anecdotique en font un élément patrimonial notable.
La devanture de l’épicerie a été protégée par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 23 mai 1984. Ce classement souligne l’intérêt historique et architectural de cet ensemble, représentatif des commerces parisiens du début du XIXe siècle. Bien que la précision de sa localisation soit jugée médiocre (note de 5/10), l’adresse exacte – 95 rue Saint-Honoré – reste documentée dans la base Mérimée. Les sources disponibles, comme Monumentum, confirment son statut de témoin du patrimoine commercial parisien.
Aucune information n’est fournie sur les propriétaires, les artisans ou les clients historiques de l’épicerie. Les enseignes conservées, avec leurs intitulés évocateurs (Herbes Cuites, Épinards), reflètent cependant une tradition culinaire et une identité commerciale propres à l’époque. Leur préservation in situ, malgré la transformation des usages du bâtiment, offre un rare aperçu des pratiques commerciales et graphiques du Paris post-révolutionnaire.