Frise chronologique
XVIe–XIXe siècles
Périodes de construction
Périodes de construction
XVIe–XIXe siècles (≈ 1865)
Édification progressive de l’ermitage.
1984
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1984 (≈ 1984)
Protection par arrêté du 8 février 1984.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Mur de clôture avec le portail d'entrée ; oratoire ; chapelle ; fontaine à l'extérieur de l'enclos (cad. D 507) : inscription par arrêté du 8 février 1984
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
L’ermitage de Saint-Clair, situé à Saint-Clair-sur-Epte dans le Val-d’Oise, est un monument dont les origines architecturales s’échelonnent entre le XVIe et le XIXe siècle. Il se compose d’un ensemble incluant une chapelle, un oratoire, une fontaine extérieure et un mur de clôture avec portail, le tout classé à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1984. Ces éléments, typiques des ermitages ruraux, reflètent une vocation à la fois religieuse et contemplative, intégrée dans un paysage préservé.
La protection officielle de l’ermitage par arrêté du 8 février 1984 concerne spécifiquement le mur de clôture, le portail d’entrée, l’oratoire, la chapelle et la fontaine située à l’extérieur de l’enclos. Le site, propriété de la commune, illustre l’évolution architecturale et spirituelle de la région sur plusieurs siècles. Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (visites, location, hébergement), sa localisation à l’adresse 38 Rue de l'Ermitage et son état de conservation jugé satisfaisant (note 7/10) en font un patrimoine local remarquable.
Les ermitages, comme celui de Saint-Clair, jouaient souvent un rôle central dans la vie communautaire médiévale et moderne en Île-de-France. Lieux de retraite spirituelle ou d’accueil pour les pèlerins, ils étaient aussi des repères géographiques et sociaux. Leur architecture modeste, adaptée aux besoins ascétiques ou caritatifs, contrastait avec les grands édifices religieux urbains. La présence d’une fontaine suggère par ailleurs une dimension symbolique liée à l’eau, fréquente dans les sites de dévotion.