Construction initiale 1817-1832 (≈ 1825)
Par L.-C.-F. Ledru et son fils Agis-Léon.
1890-1894
Agrandissement par Camut
Agrandissement par Camut 1890-1894 (≈ 1892)
Restructuration intérieure et ajout d’étages.
1974-1983
Extensions modernes
Extensions modernes 1974-1983 (≈ 1979)
Piscine, bâtiment des vapeurs, aile sud.
30 octobre 1987
Inscription MH partielle
Inscription MH partielle 30 octobre 1987 (≈ 1987)
Façades et toitures protégées.
6 octobre 1989
Classement MH partiel
Classement MH partiel 6 octobre 1989 (≈ 1989)
Façade principale et intérieurs classés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades (sauf façade principale) et toitures (cad. AC 427) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987 ; façade principale ; vestibule d'entrée avec ses deux escaliers d'honneur ; hall des inhalations, hall de la source des chanteurs et de la source de la Madeleine ; galerie-promenade du 1er étage ; galerie de la source César et source César ; divers vestiges antiques (cad. AC 427) : classement par arrêté du 6 octobre 1989
Personnages clés
L.-C.-F. Ledru - Architecte initial
Concepteur des thermes (1817-1832).
Agis-Léon Ledru - Architecte et fils de Ledru
Dirigea les travaux initiaux.
Émile Camut - Architecte du XIXe siècle
Auteur de l’agrandissement (1890-1894).
Origine et histoire
Les thermes du Mont-Dore, situés dans le Puy-de-Dôme en Auvergne-Rhône-Alpes, ont été construits entre 1817 et 1832 par Agis-Léon Ledru, fils de l’architecte parisien L.-C.-F. Ledru. Leur conception initiale fut modifiée après la découverte de vestiges gallo-romains (temple et thermes) sur le site en 1817. L’établissement, inspiré des thermes antiques et de l’art roman auvergnat, devint un lieu de villégiature prisé sous la Restauration et le Second Empire pour ses eaux thérapeutiques.
Entre 1890 et 1894, l’architecte Émile Camut mena un agrandissement majeur, conservant la façade extérieure de Ledru mais remaniant entièrement l’intérieur. Il ajouta deux pavillons d’angle, un étage supplémentaire, et réorganisa les espaces intérieurs selon un plan basilical avec arcades en plein cintre. Les cours furent couvertes de verrières métalliques, et des équipements modernes (vapeurs, piscine) furent intégrés au XXe siècle.
L’établissement fut partiellement inscrit aux monuments historiques en 1987 (façades et toitures) puis classé en 1989 (façade principale, escaliers, halls, galeries, et vestiges antiques). Les transformations se poursuivirent jusqu’aux années 1980, avec des extensions comme le bâtiment des vapeurs (1974-1975) et l’aile sud (1983).