Fondation de la commanderie XIIIe siècle (≈ 1350)
Attestation de l’ordre du Saint-Sépulcre.
1489
Union des ordres
Union des ordres 1489 (≈ 1489)
Réunion à l’ordre de l’Hôpital.
1654
Restauration de l’église
Restauration de l’église 1654 (≈ 1654)
Travaux majeurs sur le bâtiment.
1800
Remplacement du clocher
Remplacement du clocher 1800 (≈ 1800)
Clocher mur remplacé par carré.
milieu XVIIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout d’un clocher baroque.
1861
Chapelle sud ajoutée
Chapelle sud ajoutée 1861 (≈ 1861)
Construction par J. Gardès.
2003
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2003 (≈ 2003)
Protection de l’église et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église dans sa totalité ; les vestiges des bâtiments prioraux ; le terrain d'assiette correspondant aux parcelles Z 235 à 237 (issues de la division de la parcelle A 223) et 131 : classement par arrêté du 13 juin 2003
Personnages clés
J. Gardès - Architecte
Conçoit la chapelle sud (1861).
Origine et histoire
L’ancienne commanderie de l’ordre du Saint-Sépulcre, située à Soudaine-Lavinadière (Corrèze, Nouvelle-Aquitaine), remonte au XIIIe siècle, période où l’ordre y est attesté. L’église, dédiée à Notre-Dame-de-l’Assomption et à la décollation de Saint-Jean-Baptiste, pourrait dater en partie du XIIe siècle, bien que sa structure actuelle reflète surtout des remaniements ultérieurs. Elle fut restaurée en 1654, puis au milieu du XVIIIe siècle (ajout du clocher), avant des modifications majeures comme la construction d’un clocher carré vers 1800 et l’ajout d’une chapelle sud en 1861 par l’architecte J. Gardès. Son portail limousin, typique de la région, orne le mur-pignon occidental, tandis que l’intérieur conserve un plafond lambrissé et des peintures murales du XVIIe siècle découvertes sur le chevet plat.
En 1489, l’ordre du Saint-Sépulcre fut réuni à celui de l’Hôpital, marquant un tournant dans son histoire institutionnelle. Les vestiges des bâtiments prioraux, associés à l’église, témoignent de son rôle passé comme prieuré. Classée Monument Historique en 2003, la propriété se partage aujourd’hui entre la commune et des mains privées. Les éléments protégés incluent l’église dans son intégralité, les ruines des bâtiments conventuels, et le terrain environnant, soulignant son importance patrimoniale.
Les transformations successives — tribune en 1852, restauration des charpentes en 1881 — illustrent une adaptation continue aux besoins liturgiques et communautaires. Le site, bien que partiellement accessible, conserve une localisation approximative (note 6/10), avec une adresse recensée au 3 Rue Grande. Son histoire reflète ainsi à la fois les évolutions architecturales locales et les recompositions des ordres religieux en Limousin.
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