Premier plan cadastral 1833 (≈ 1833)
Mention de la propriété de J.F. Hory.
1ère moitié du XIXe siècle
Construction de l'ensemble
Construction de l'ensemble 1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Fondation ferme et clouterie par J.F. Hory.
24 septembre 1992
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 septembre 1992 (≈ 1992)
Protection de la ferme-clouterie et équipements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ferme-clouterie, y compris le pressoir à huile de la ferme et la roue à aubes subsistante de la clouterie, ainsi que son bief et l'arbre de la seconde roue (cad. A 833, 834) : inscription par arrêté du 24 septembre 1992
Personnages clés
J.F. Hory - Cloutier et propriétaire
Propriétaire en 1833 selon cadastral.
Origine et histoire de la ferme clouterie
La ferme-clouterie de Clairegoutte est un ensemble architectural composé de deux bâtiments distincts : une ferme et une clouterie. Située dans le département de la Haute-Saône, à Clairegoutte, cette structure date de la première moitié du XIXe siècle. La ferme, aujourd’hui propriété communale, sert de salle municipale, tandis que la clouterie, à l’abandon, conserve des vestiges de son activité industrielle, comme une roue hydraulique et des éléments de transmission.
L’ensemble est inscrit aux monuments historiques depuis 1992, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale. La ferme illustre un exemple typique d’architecture vernaculaire du nord-est de la Haute-Saône, avec un logis et des dépendances agricoles (grange, écuries, pressoir à huile). La clouterie, située de l’autre côté de la rue, était alimentée par un bief aujourd’hui comblé. Elle appartenait au XIXe siècle au cloutier J.F. Hory, comme en témoigne le plan cadastral de 1833.
Le site conserve des éléments techniques remarquables, tels qu’une roue à aubes, des arbres de transmission, des poulies, ainsi que des machines et outils liés à la fabrication des clous. Ces vestiges offrent un témoignage concret des activités industrielles rurales de l’époque, où agriculture et artisanat se côtoyaient étroitement. La protection du monument couvre non seulement les bâtiments, mais aussi des équipements spécifiques comme le pressoir à huile et les mécanismes hydrauliques de la clouterie.