Frise chronologique
vers 1680
Construction de la ferme
Construction de la ferme
vers 1680 (≈ 1680)
Édifiée par Philippe Masson, lieutenant général.
1714-1715
Acquisition par l'hôpital de Chalon
Acquisition par l'hôpital de Chalon
1714-1715 (≈ 1715)
Rachat du domaine par une institution locale.
2000
Revente de la ferme
Revente de la ferme
2000 (≈ 2000)
Fin de la possession par l’hôpital.
8 février 2001
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
8 février 2001 (≈ 2001)
Protection officielle de l’ensemble des bâtiments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tous les bâtiments, y compris le puits, en totalité (cad. AE 97) : inscription par arrêté du 8 février 2001
Personnages clés
| Philippe Masson - Lieutenant général du bailliage de Chalon-sur-Saône |
Commanditaire de la construction vers 1680. |
Origine et histoire
La ferme de la Cour Basse est un ensemble architectural situé à Lux, en Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne-Franche-Comté. Construite vers 1680, elle représente un exemple typique des fermes bourguignonnes de la fin du XVIIe siècle, avec ses bâtiments organisés autour d’une cour centrale. Ce type de ferme jouait un rôle économique et social majeur dans les campagnes de l’époque, servant à la fois de lieu de production agricole, d’habitation et de stockage.
La ferme a été édifiée par Philippe Masson, lieutenant général du bailliage de Chalon-sur-Saône, une figure locale influente. L’ensemble comprend un corps de logis composé de trois pavillons, ainsi que des dépendances comme des granges, un poulailler, des bergeries, des étables et un pigeonnier. Ces éléments reflètent l’organisation agricole de l’époque, où chaque espace avait une fonction précise dans la gestion d’un domaine rural.
Acquise par l’hôpital de Chalon entre 1714 et 1715, la ferme est restée en sa possession jusqu’à sa revente en 2000. Elle a été inscrite au titre des monuments historiques en 2001, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui, l’ensemble des bâtiments, y compris le puits, est protégé, offrant un témoignage intact de l’architecture et des pratiques agricoles du XVIIe siècle en Bourgogne.