Frise chronologique
1491
Construction initiale
Construction initiale
1491 (≈ 1491)
Date gravée marquant l'origine du site.
4e quart XVe siècle, 2e quart XVIIe siècle, XVIIIe siècle
Périodes de construction
Périodes de construction
4e quart XVe siècle, 2e quart XVIIe siècle, XVIIIe siècle (≈ 1587)
Phases majeures d'édification et d'aménagements.
25 octobre 1990
Classement MH
Classement MH
25 octobre 1990 (≈ 1990)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ferme fortifiée des Brouzes (cad. H 305) : classement par arrêté du 25 octobre 1990
Personnages clés
| Antoine Bourzes - Maître d'œuvre |
Associé à la construction, rôle non détaillé. |
Origine et histoire
La ferme fortifiée des Brouzes, située sur le causse du Larzac à Saint-Georges-de-Luzençon (Aveyron, Occitanie), date principalement de 1491, avec des aménagements aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce site illustre l’architecture défensive rurale, typique des zones isolées comme le Larzac, où les exploitations agricoles devaient se protéger des pillages ou des conflits locaux. Son organisation en rectangle, avec trois cours intérieures et des éléments fortifiés (meurtrières, tours), reflète cette double fonction agricole et militaire.
Classée monument historique par arrêté du 25 octobre 1990, la ferme se distingue par son unité architecturale préservée. L’accès à la cour principale s’effectue par un portail menant à un bâtiment à étage avec escalier de pierre et loggia à arcades. Les ailes voûtées abritent des espaces de vie (salon, chambres) aménagés dans d’anciennes structures comme le pigeonnier ou le four à pain. Une seconde cour, au sud, inclut une étable flanquée de meurtrières, tandis que deux tours renforcent le pignon sud.
Les sources mentionnent Antoine Bourzes comme maître d’œuvre, sans préciser son rôle exact dans la construction ou les transformations ultérieures. Le site, toujours localisé au lieu-dit Les Brouzes, conserve une adresse référencée dans la base Mérimée (12100 Saint-Georges-de-Luzençon). Son état actuel et ses usages (visites, location) ne sont pas détaillés dans les documents disponibles, mais son classement témoigne de sa valeur patrimoniale régionale et nationale.