Construction de la ferme XVIIe - XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période de construction estimée de la ferme.
13 décembre 1977
Classement monument historique
Classement monument historique 13 décembre 1977 (≈ 1977)
Classement de la ferme et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ferme à toit de chaume, y compris les dépendances (cad. AD 8) : classement par arrêté du 13 décembre 1977
Personnages clés
Roger Nicolas - Chercheur en architecture rurale
A étudié l’architecture du Mézenc.
Jean Chervalier - Chercheur en architecture rurale
A étudié les chaumières du Velay.
Origine et histoire de la ferme Perrel
La ferme Perrel est une exploitation agricole située à Moudeyres, dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Construite entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, elle est représentative des fermes traditionnelles du plateau du Mézenc, avec une couverture en chaume, autrefois répandue dans la région. Ce type d’architecture rurale, aujourd’hui rare, illustre le mode de vie des paysans locaux de l’époque.
La ferme se compose d’un long bâtiment principal à deux étages, accompagné de deux appentis à ses extrémités, ainsi que d’une habitation en retour d’équerre. Deux constructions annexes, un bûcher et une remise, complètent l’ensemble. À l’exception de l’habitation et d’un appentis, l’ensemble est couvert de chaume, et le périmètre est délimité par un muret en pierre sèche. À l’intérieur, les aménagements d’origine et une partie du mobilier ont été préservés, faisant de ce site un témoignage intact de l’architecture rurale d’autrefois.
Classée monument historique par arrêté du 13 décembre 1977, la ferme Perrel a été transformée en écomusée. Elle permet aujourd’hui de découvrir le quotidien des « paysans d’en haut », mettant en valeur leur savoir-faire et leur mode de vie traditionnel. Ce site est considéré comme le meilleur exemple encore existant de ce type de ferme dans la région.
La ferme Perrel est la seule de Moudeyres à avoir conservé ce mode de couverture, autrefois typique des fermes du Mézenc. Son architecture et son état de conservation en font un patrimoine architectural et ethnologique majeur, étudié par des chercheurs comme Roger Nicolas et Jean Chervalier dans leurs travaux sur l’architecture rurale du Velay.