Frise chronologique
milieu du XVIIIe siècle (vers 1750-1760)
Construction présumée
Construction présumée
milieu du XVIIIe siècle (vers 1750-1760) (≈ 1755)
Naissance enregistrée de Marie Philippot en 1759
7 octobre 1985
Inscription MH
Inscription MH
7 octobre 1985 (≈ 1985)
Classement comme monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ferme dite Pra-Plot (cad. AM 10) : inscription par arrêté du 7 octobre 1985
Personnages clés
| Marie Philippot - Première occupant·e attestée |
Née en 1759, liée à la datation |
Origine et histoire
La ferme Pra-Plot est une construction emblématique de la Montagne ardéchoise, située à 1 270 mètres d’altitude sur le rebord d’un plateau, entre les communes de Sagnes-et-Goudoulet et Péreyres. Son architecture se distingue par un toit de genêt à forte pente, caractéristique des pailhisses locales, et une cheminée saillante. Bien que non représentée sur la carte de Cassini, sa fondation remonte probablement au XVIIIe siècle, comme en témoigne l’enregistrement en 1759 de la naissance de Marie Philippot, suggérant une construction vers le milieu de ce siècle. À l’origine, Pra-Plot aurait servi de grange dépendante de la ferme de Pouzol, située plus au sud.
Le bâtiment, en excellent état de conservation, illustre le mode de vie agricole traditionnel de l’Ardèche. Son inscription aux monuments historiques en 1985 par arrêté ministériel souligne sa valeur patrimoniale. La ferme incarne l’adaptation architecturale aux contraintes climatiques de la moyenne montagne, avec des matériaux locaux comme le genêt pour la toiture. Son isolement géographique reflète aussi l’organisation dispersée des exploitations agricoles dans cette région au XVIIIe siècle.
Administrativement rattachée à Péreyres (code Insee 07173), la ferme est localisée précisément au 1000 Chemin de Praplot. Son nom, signifiant pré plat, évoque son environnement topographique. Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (visite, hébergement), son classement dans la base Mérimée et son statut de monument historique en font un témoin privilégié du patrimoine rural ardéchois. Les archives mentionnent uniquement son inscription en 1985, sans autre détail sur d’éventuelles restaurations ou propriétaires marquants.