Frise chronologique
1936
Construction du phare
Construction du phare
1936 (≈ 1936)
Conçu par André Pavlovsky avec son jumeau.
8 octobre 1993
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
8 octobre 1993 (≈ 1993)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction
2e quart XXe siècle (≈ 2037)
Contexte architectural et maritime.
Patrimoine classé
Feu aval (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 8 octobre 1993
Personnages clés
| André Pavlovsky - Architecte |
Concepteur du phare en 1936. |
Origine et histoire
Le feu aval d'alignement du port de Saint-Jean-de-Luz est un phare construit en 1936 pour guider les navires vers l'entrée du port. Conçu par l'architecte André Pavlovsky, il forme un ensemble cohérent avec son jumeau, le phare de Ciboure, situé de l'autre côté de la baie. Ces deux feux indiquent l'axe du chenal d'accès, assurant une navigation sécurisée pour les bateaux.
L'édifice, de plan carré, se distingue par une architecture aux volumes s'affinant vers le sommet, surmonté d'un toit à deux pans couvert de tuiles canal. Sa façade nord, tournée vers la mer, arbore une bande verticale rouge partant de la porte d'entrée jusqu'au dernier niveau, ainsi qu'un encadrement rouge autour de la fenêtre supérieure. Un balcon en étrave orne les baies du deuxième étage, côté nord et sud. L'intérieur, en béton, comprend un escalier droit avec une main courante tubulaire.
Le phare a été inscrit au titre des monuments historiques le 8 octobre 1993, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Il incarne l'évolution des techniques de signalisation maritime au XXe siècle, tout en s'intégrant harmonieusement dans le paysage portuaire de Saint-Jean-de-Luz, ville historique de la côte basque française.
Son emplacement, à proximité du quai Maurice Ravel à Ciboure, renforce son rôle fonctionnel et symbolique. Bien que sa localisation exacte soit parfois sujette à confusion entre Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, son importance pour la navigation et son architecture caractéristique en font un élément marquant du patrimoine local.