Réaménagement des ateliers 2003 (≈ 2003)
Pour les sculptures en plâtre confisquées.
2004
Label Musée de France
Label Musée de France 2004 (≈ 2004)
Officiellement attribué à la fondation.
2006
Dépôt des œuvres confisquées
Dépôt des œuvres confisquées 2006 (≈ 2006)
114 sculptures par le Centre Pompidou.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jean Arp - Artiste pionnier du Dadaïsme
Créa la fondation avec Sophie Taeuber.
Sophie Taeuber - Artiste et architecte de la maison
Conçut l’atelier en 1927.
Marguerite Hagenbach - Fondatrice et deuxième épouse
Réalisa le projet en 1979.
Origine et histoire de la Fondation Arp
La fondation Arp, créée par Marguerite Hagenbach (seconde épouse de Jean Arp), est reconnue d’utilité publique en 1979. Elle préserve la maison-atelier construite en 1927 par Sophie Taeuber à Clamart, où les deux artistes, figures majeures du Dadaïsme et de l’Abstraction, vécurent et travaillèrent à partir de 1929. Ce lieu devint un espace de création et de rencontres pour les avant-gardes artistiques du XXe siècle, abritant aujourd’hui leurs œuvres dans leur cadre d’origine.
Le musée, labellisé « Musée de France » en 2004, sert aussi de centre de recherche pour les historiens d’art et les professionnels. Il conserve une collection exceptionnelle, incluant 114 sculptures et 32 reliefs en plâtre de Jean Arp, confisqués en 1996 puis déposés en 2006 par le Centre Pompidou. La fondation perpétue ainsi l’héritage des deux artistes, en offrant une immersion dans leur univers créatif.
Marguerite Hagenbach réalisa ce projet selon les vœux de Jean Arp, exprimés avant sa mort en 1966, pour diffuser leur œuvre conjointe. La maison, conçue par Sophie Taeuber, reflète leurs idées artistiques et accueille aujourd’hui chercheurs, collectionneurs et visiteurs. Son intérêt réside dans la préservation d’un lieu de vie et de création, où les œuvres dialoguent avec leur histoire intime.
En 2003, les ateliers de plâtre furent réaménagés pour exposer les pièces confisquées, enrichissant encore ce patrimoine. La fondation incarne un consensus autour de l’importance de pérenniser ce témoignage des avant-gardes, mêlant émotion, pédagogie et mémoire artistique.