Construction de la fontaine XIXe siècle (≈ 1865)
Édifiée grâce au legs de Bourdaloue
1868
Décès de Paul-Adrien Bourdaloue
Décès de Paul-Adrien Bourdaloue 1868 (≈ 1868)
Légataire du financement de la fontaine
29 octobre 1975
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 29 octobre 1975 (≈ 1975)
Inscription par arrêté officiel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine de Bourdaloue (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Personnages clés
Paul-Adrien Bourdaloue - Maire-adjoint et ingénieur
Donateur et maître d’œuvre indirect
Origine et histoire de la fontaine Bourdaloue
La fontaine Bourdaloue, située place Marcel-Plaisant à Bourges, fut érigée grâce au legs de Paul-Adrien Bourdaloue, maire-adjoint et ingénieur ayant participé au nivellement de l’isthme de Suez. Décédé en 1868, il offrit à la ville les fonds nécessaires à sa construction. L’ouvrage se compose d’un bassin circulaire en pierre, de deux vasques superposées décorées de trois lions ailés à leur base, et d’un amour sculptural au sommet. Une borne-fontaine en pierre, prolongée par un motif en fonte représentant un amour entouré de dauphins, complète l’ensemble devant la place.
La fontaine, classée Monument Historique par arrêté du 29 octobre 1975, reflète l’esthétique éclectique du XIXe siècle, mêlant symboles mythologiques et fonction utilitaire. Son architecture, marquée par des éléments en pierre et en fonte, illustre les techniques artisanales de l’époque. Paul-Adrien Bourdaloue, maître d’œuvre indirect en tant que donateur, lia son nom à ce patrimoine, aujourd’hui propriété de la commune de Bourges.
L’emplacement initial, près de la préfecture (2 place de la Préfecture), et son adresse officielle (place Marcel-Plaisant) soulignent son intégration dans le tissu urbain. La précision de sa localisation, notée comme médiocre (5/10), suggère des incertitudes géographiques mineures. Les éléments protégés, non cadastrés mais inscrits au domaine public, témoignent de sa valeur patrimoniale, tandis que la licence Creative Commons des photos (crédit MOSSOT) facilite sa diffusion culturelle.