Construction de la fontaine 3e quart du XVIIIe siècle (≈ 1862)
Période estimée de sa réalisation.
23 février 1925
Classement monument historique
Classement monument historique 23 février 1925 (≈ 1925)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine : inscription par arrêté du 23 février 1925
Personnages clés
Bourguignon - Maître d'œuvre
Attribué comme responsable des travaux.
Origine et histoire de la fontaine de la place Colbert
La fontaine de la place Colbert est un édifice emblématique situé au cœur de Rochefort, en Charente-Maritime, dans la région Nouvelle-Aquitaine. Construite au cours du 3e quart du XVIIIe siècle, elle occupait une place centrale dans la vie quotidienne des Rochefortais en fournissant de l’eau potable aux habitants du quartier. Son emplacement sur la place Colbert, aujourd’hui place de la mairie, en faisait un point de rassemblement et un élément clé de l’urbanisme local.
Selon les sources disponibles, l’eau était acheminée jusqu’à la fontaine par des canalisations en provenance de Tonnay-Charente, bien que cette information demande à être confirmée. Le monument a été inscrit au titre des monuments historiques le 23 février 1925, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. L’architecture de la fontaine est attribuée à un maître d’œuvre nommé Bourguignon, bien que peu de détails soient connus sur son intervention spécifique.
La fontaine, propriété de la commune de Rochefort, illustre l’importance des infrastructures hydrauliques dans les villes portuaires du XVIIIe siècle. À cette époque, Rochefort, en tant que ville maritime et arsenal royal, dépendait de tels équipements pour répondre aux besoins croissants de sa population, notamment dans les quartiers centraux. Les fontaines publiques jouaient alors un rôle social et pratique, facilitant l’accès à l’eau et structurant l’espace urbain.
Aujourd’hui, la fontaine de la place Colbert reste un témoignage de l’ingénierie et de l’urbanisme de l’Ancien Régime. Son classement parmi les monuments historiques en fait un élément protégé du patrimoine local, aux côtés d’autres édifices de Charente-Maritime. Les sources mentionnent également sa référence dans la base Mérimée, outil de référence pour l’inventaire du patrimoine architectural français.