Construction de la fontaine 4e quart XVIIIe siècle - 1er quart XIXe siècle (≈ 1887)
Période de construction estimée du monument.
6 décembre 1982
Classement monument historique
Classement monument historique 6 décembre 1982 (≈ 1982)
Date officielle de protection par l'État.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine publique (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : classement par arrêté du 6 décembre 1982
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de la fontaine
La fontaine de La Voulte-sur-Rhône, également appelée fontaine Giroud, est un édifice emblématique de la commune ardéchoise. Construite entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, elle se distingue par son architecture caractéristique de cette période de transition entre les styles classique et néoclassique. Son emplacement central, sur la place Giroud, en fait un élément marquant du paysage urbain local.
Classée au titre des monuments historiques le 6 décembre 1982, cette fontaine publique témoigne de l'importance accordée à l'approvisionnement en eau et à l'embellissement des espaces publics dans les petites villes françaises à cette époque. Son statut de monument protégé reflète sa valeur patrimoniale, tant sur le plan architectural qu'historique. La fontaine appartient aujourd'hui à la commune de La Voulte-sur-Rhône, qui en assure la préservation.
Les sources disponibles, notamment les bases Mérimée et Monumentum, précisent que la fontaine est située au 4 place Girou (ou Giroud selon les documents), dans le département de l'Ardèche. Son classement parmi les monuments historiques en 1982 souligne son rôle dans le patrimoine local et régional. Bien que les détails architecturaux ne soient pas décrits dans les sources, son inscription dans le tissu urbain et son usage public en font un symbole de la vie communautaire à La Voulte-sur-Rhône.
À l'époque de sa construction, entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, les fontaines publiques jouaient un rôle central dans les villes et villages. Elles servaient non seulement de point d'approvisionnement en eau potable, mais aussi de lieu de rencontre et d'échange pour les habitants. Dans une région comme l'Ardèche, marquée par une économie rurale et artisanale, ces infrastructures reflétaient les progrès en matière d'hygiène et d'urbanisme, tout en répondant aux besoins quotidiens des populations locales.