Installation de Max Ernst 1954 (≈ 1954)
Max Ernst s'installe à Huismes, marquant le début de son lien avec la région.
1966
Michel Debré maire
Michel Debré maire 1966 (≈ 1966)
Michel Debré devient maire d'Amboise, facilitant l'obtention de la nationalité française pour Max Ernst.
1968
Création de la fontaine
Création de la fontaine 1968 (≈ 1968)
Max Ernst offre la fontaine à la commune d'Amboise en remerciement.
1987
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1987 (≈ 1987)
La fontaine est inscrite aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine de Max Ernst, y compris ses éléments sculptés (AM 153 DP) : inscription par arrêté du 9 juillet 1987
Personnages clés
Max Ernst
Artiste concepteur de la fontaine offerte à la commune d'Amboise.
Michel Debré
Maire d'Amboise ayant aidé Max Ernst à obtenir la nationalité française.
Origine et histoire de la fontaine de Max Ernst
En 1954 Max Ernst s'installe à Huismes. Après l'intervention de Michel Debré, qui devient maire d'Amboise en 1966 et grâce à laquelle Ernst obtient la nationalité française, l'artiste offre en 1968 à la commune une fontaine qu'il conçoit pour le remercier. Intitulée « Aux Cracheurs, au Drôle, au Génie », l'œuvre est installée sur le mail de la rive gauche de la Loire, sur le quai Charles-de-Gaulle, entre les voies de circulation et le fleuve, à l'entrée orientale du mail. Elle est inscrite aux monuments historiques en 1987. La composition associe une structure en pierre et des sculptures en bronze déjà réalisées, coulées à la fonderie Susse. Un vaste bassin circulaire est orné sur son pourtour de tortues et de grenouilles stylisées en bronze, certaines posées sur des vases. Au centre, un génie de bronze, bras écartés, repose sur trois sphères superposées placées sur un plateau soutenu par deux piédroits ; une autre tortue se tient à ses pieds. D'autres bronzes prennent place sur des supports émergeant du bassin, notamment des sphères. L'ensemble illustre le style et l'imaginaire de Max Ernst. Une partie des bronzes a été volée en 1984 et remplacée par des reproductions en résine.