Construction de la fontaine XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction initiale du monument.
28 décembre 1910
Classement monument historique
Classement monument historique 28 décembre 1910 (≈ 1910)
Arrêté de protection au titre des monuments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine publique : classement par arrêté du 28 décembre 1910
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de la fontaine
La fontaine de Najac est une fontaine publique située dans la commune de Najac, en Aveyron (région Occitanie). Datant du XIVe siècle, elle se distingue par sa cuve monolithe de 2,50 mètres de diamètre, de forme polygonale. Les arêtes de cette cuve sont ornées de petits pilastres, tandis que le centre de chaque face arbore une tête sculptée qui, autrefois, rejetait l’eau. Une inscription en caractères gothiques, aujourd’hui illisible, entoure la cuve, ajoutant à son mystère historique. La fontaine est surmontée d’une vasque posée sur un piédouche plus récent, témoignant d’ajouts postérieurs à sa construction initiale.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 28 décembre 1910, cette fontaine illustre l’importance des points d’eau publics dans les villages médiévaux. À cette époque, les fontaines servaient non seulement d’approvisionnement en eau potable, mais aussi de lieu de rassemblement et d’échange pour les habitants. Leur décoration reflétait souvent le savoir-faire des artisans locaux et le statut de la commune, comme en témoignent les détails sculptés de la fontaine de Najac.
La fontaine est située au 20 Rue du Bourguet, dans le centre de Najac, et appartient à la commune. Son état de conservation et sa localisation précise (évaluée comme « passable » selon les sources) en font un élément patrimonial accessible, bien que son usage originel ait évolué avec le temps. Les données disponibles, issues de sources comme Wikipedia, Monumentum et la base Mérimée, soulignent son rôle à la fois pratique et symbolique dans l’histoire locale, tout en notant l’usure partielle de ses éléments décoratifs, notamment l’inscription gothique devenue indéchiffrable.