Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction de la fontaine
Construction de la fontaine
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période d'édification du monument à Trans-en-Provence.
24 février 1926
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
24 février 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté pour protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine : inscription par arrêté du 24 février 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
La fontaine de Trans-en-Provence est un monument historique classé, situé dans le village du même nom, dans le département du Var. Construite au XVIIIe siècle, elle incarne l’architecture hydraulique typique de la Provence de cette époque, où les points d’eau publics jouaient un rôle central dans la vie quotidienne et sociale des communautés rurales. Son emplacement sur la place de l’Église, aujourd’hui désignée sous l’adresse place de l'Église ou 9 Bis Rue Nationale, souligne son importance dans l’organisation urbaine du village.
Classée Monument Historique par arrêté du 24 février 1926, la fontaine est protégée pour son intérêt patrimonial. La notice de la base Mérimée indique qu’elle appartient à la commune de Trans-en-Provence, dont le code Insee est 83141, et qu’elle est localisée dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Bien que les sources disponibles (Monumentum, données internes) ne précisent pas son état actuel ni ses modalités d’accès, son inscription au titre des monuments historiques témoigne de sa valeur architecturale et culturelle.
Les fontaines publiques du XVIIIe siècle en Provence étaient souvent des lieux de rassemblement, servant à la fois d’approvisionnement en eau et de cadre pour les échanges sociaux. Dans des villages comme Trans-en-Provence, ces ouvrages reflétaient aussi les techniques de gestion de l’eau de l’époque, combinant utilité pratique et esthétique. Aujourd’hui, leur préservation permet de comprendre l’évolution des paysages urbains et ruraux de la région.