Frise chronologique
1700-1799
Construction de la fontaine
Construction de la fontaine
1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction attestée par Monumentum.
29 mars 1929
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
29 mars 1929 (≈ 1929)
Arrêté ministériel de protection du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine du 18s : inscription par arrêté du 29 mars 1929
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Architecte ou commanditaire non mentionné. |
Origine et histoire
La fontaine du XVIIIe siècle d’Arnouville, également appelée Fontaine du 18s, est un monument historique inscrit par arrêté ministériel le 29 mars 1929. Située place d’Arnouville (aujourd’hui place de la République), elle constitue un patrimoine communal emblématique de la ville, dans le département du Val-d’Oise. Son architecture et son implantation reflètent les aménagements urbains typiques des bourgs franciliens sous l’Ancien Régime, où les points d’eau jouaient un rôle central dans la vie quotidienne.
La localisation de la fontaine, attestée par les bases Mérimée et Monumentum, est considérée comme satisfaisante (note 7/10), bien que les coordonnées GPS disponibles placent son adresse approximative au 4 place de la République. Propriété de la commune d’Arnouville-lès-Gonesse (code Insee 95019), elle illustre l’héritage hydraulique du XVIIIe siècle en Île-de-France, période marquée par le développement des réseaux d’adduction d’eau et l’embellissement des espaces publics. Aucune information n’est disponible sur son architecte, ses commanditaires, ou d’éventuelles restaurations postérieures à sa protection.
Le monument s’inscrit dans un contexte régional où les fontaines publiques, souvent ornées de sculptures ou de bassins, servaient à la fois d’utilité pratique (alimentation en eau) et de symbole de prestige pour les communautés locales. En Île-de-France, ces ouvrages étaient fréquemment associés aux places centrales des villages, comme c’est le cas ici. Leur préservation au XXe siècle, via des inscriptions au titre des Monuments Historiques, a permis de sauvegarder ce patrimoine face à l’urbanisation croissante de la banlieue parisienne.