Construction de la fontaine-lavoir 2e quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Période de réalisation par Constant Tisserand.
6 novembre 1980
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 6 novembre 1980 (≈ 1980)
Protection officielle du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine-lavoir dite du château (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : inscription par arrêté du 6 novembre 1980
Personnages clés
Constant Tisserand - Maître d’œuvre
Responsable de la construction.
Origine et histoire de la fontaine-lavoir du château
La fontaine-lavoir du château de Bourogne, située dans la commune du même nom en Bourgogne-Franche-Comté, date du 2e quart du XIXe siècle. Ce monument, classé parmi les édifices historiques, reflète les besoins pratiques de l’époque, combinant une source d’eau potable et un espace dédié au lavage du linge, essentiel dans la vie quotidienne des habitants. Son intégration au domaine public et son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 1980 soulignent son importance patrimoniale et architecturale.
La construction de cette fontaine-lavoir est attribuée à Constant Tisserand, maître d’œuvre identifié dans les archives. Propriété de la commune de Bourogne, elle se distingue par son emplacement près du château, bien que son cadastre précis ne soit pas documenté. La localisation approximative, 24 Rue Basse, et son code Insee (90017) la rattache au Territoire de Belfort, dans l’ancienne région Franche-Comté. Ce type d’ouvrage, courant au XIXe siècle, répondait aux enjeux d’hygiène publique et de sociabilité rurale, tout en marquant le paysage par une architecture fonctionnelle.
L’inscription par arrêté du 6 novembre 1980 protège spécifiquement la fontaine-lavoir dite du château, sans précision cadastrale supplémentaire. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de patrimoine communal, bien que les détails sur son usage historique ou ses éventuelles transformations restent partiels. La localisation, jugée passable (note 5/10), et les vues Street View suggèrent une conservation partielle, mais aucun élément ne précise son état actuel ou d’éventuelles restaurations.