Ajout du double escalier et de la piscine 1905 (≈ 1905)
Modifications par l’entrepreneur M. Raymond.
25 septembre 1928
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 25 septembre 1928 (≈ 1928)
Protection officielle du patrimoine.
1958
Installation de la clôture en fer forgé
Installation de la clôture en fer forgé 1958 (≈ 1958)
Aménagement final du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Agriculteur anonyme (Xe siècle) - Découvreur de la statue
Trouva la Vierge dans un roncier.
M. Raymond - Entrepreneur en 1905
Ajouta escalier et piscine.
L. Simon - Curé de Josselin (1885-1920)
Commanditaire des travaux de 1905.
Origine et histoire de la fontaine Notre-Dame-du-Roncier
La Fontaine Notre-Dame-du-Roncier, aussi appelée Fontaine Miraculeuse, est située sur la route de la fontaine à Josselin, dans le Morbihan. Bien que portant la date de 1675, son origine remonterait au Xe siècle, lorsque qu’un agriculteur aurait découvert une statue de la Vierge dans un roncier. Selon la légende, la statue, retirée du site, y serait revenue miraculeusement, donnant lieu à des récits de guérisons, notamment contre l’épilepsie, aux XVIIe siècle et en 1728. Un pardon annuel s’y tient chaque 8 septembre, perpétuant une tradition de dévotion et de rassemblement communautaire.
La fontaine, d’une surface de 50 m2, se compose d’un bassin central accessible par deux escaliers, surmonté d’un édicule orné d’une statue de la Vierge à l’Enfant en bois polychrome, contemporaine de la construction. Un fronton triangulaire, décoré du blason des Rohan et d’une croix, domine l’ensemble. Le site, inscrit aux monuments historiques depuis le 25 septembre 1928, a été enrichi en 1905 par un double escalier et une piscine, puis doté d’une clôture en fer forgé en 1958. Les nombreux ex-votos et chapelets présents témoignent de son importance dans les pratiques religieuses locales.
La fontaine s’inscrit dans une tradition bretonne de vénération des sources, remontant à l’époque pré-chrétienne. Elle servait à la fois de lieu de recueillement lors des pèlerinages et de cadre convivial pour les fêtes de pardon, mêlant sacré et profane. La statue de la Vierge, placée dans une niche architecturée, et les aménagements ultérieurs reflètent l’évolution de sa fonction au fil des siècles, entre dévotion populaire et patrimoine historique préservé.