Remise en état Seconde moitié du XVIIIe siècle (≈ 1875)
Restauration initiale de la fontaine.
1885
Remplacement par une vasque
Remplacement par une vasque 1885 (≈ 1885)
Modification du montant central.
Deuxième quart du XIXe siècle
Ajout du pilier néo-gothique
Ajout du pilier néo-gothique Deuxième quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Montant central modifié.
20 mars 1939
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 20 mars 1939 (≈ 1939)
Protection officielle du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Troisième quart du XXe siècle
Refonte du bassin
Refonte du bassin Troisième quart du XXe siècle (≈ 2062)
Bassin probablement reconstruit.
Patrimoine classé
Fontaine : inscription par arrêté du 20 mars 1939
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Les sources ne citent aucun acteur.
Origine et histoire de la fontaine place Saint-Georges
La fontaine place Saint-Georges est un monument historique situé à Haguenau, dans le département du Bas-Rhin (région Grand Est). Elle se trouve précisément à l’intersection de la place Saint-Georges et de la Grande’Rue, au cœur de la ville. Ce monument a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 20 mars 1939, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
La fontaine a connu plusieurs transformations au fil des siècles. Elle a été remise en état dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, puis son montant central a été doté d’un pilier néo-gothique probablement ajouté dans le deuxième quart du XIXe siècle. En 1885, ce pilier a été remplacé par une vasque, tandis que le bassin actuel daterait du troisième quart du XXe siècle. Ces modifications reflètent les évolutions stylistiques et les besoins fonctionnels de la ville à travers les époques.
Propriété de la commune d’Haguenau, cette fontaine s’inscrit dans le paysage urbain comme un témoignage des aménagements hydrauliques et esthétiques des siècles passés. Son architecture mêle ainsi des influences variées, du néo-gothique aux ajouts plus récents, illustrant l’adaptation continue des monuments publics aux goûts et aux usages de leur temps.