Période de construction présumée XVIIe siècle (?) (≈ 1750)
Date incertaine mentionnée par les sources.
10 février 1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 10 février 1948 (≈ 1948)
Classement officiel de la fontaine et de son bassin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine Saint-Armel et son bassin (cad. YK 15) : inscription par arrêté du 10 février 1948
Personnages clés
Saint Armel - Saint patron associé
Évangélisateur breton lié à la fontaine.
Origine et histoire de la fontaine Saint-Armel
La fontaine Saint-Armel est située route de Bresleau à Ploërmel, dans le Morbihan (Bretagne). Accessible depuis la route nationale 166 en direction de Vannes, elle se trouve à 150 mètres d’un virage, surplombant la voie. Construite en granit, elle se distingue par une voûte en plein cintre soutenue par deux pilastres, surmontée d’un fronton triangulaire orné d’un bas-relief représentant un chevalier tenant un écu. Ce monument, typique des fontaines de dévotion bretonnes, allie simplicité architecturale et symbolisme religieux.
Classée monument historique depuis le 10 février 1948, la fontaine Saint-Armel illustre le patrimoine religieux local. Son fronton, selon les sources, pourrait aussi porter une sculpture d’ange avec un blason muet, suggérant une réutilisation de pierres armoriées antérieures. La niche creusée dans le mur abritait probablement une statue, aujourd’hui disparue. Ce type de fontaine, fréquent en Bretagne, servait de lieu de pèlerinage ou de halte pour les voyageurs, reflétant l’importance de l’eau et de la spiritualité dans la vie quotidienne des XVIIe et XVIIIe siècles.
Les descriptions architecturales mentionnent une croix surmontant le fronton, élément caractéristique des fontaines de dévotion. Le site, bien que modeste, témoigne des pratiques culturelles et religieuses de la région, où les sources et fontaines étaient souvent associées à des saints locaux, comme saint Armel, évangélisateur légendaire de la Bretagne. L’inscription aux monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, malgré l’incertitude sur sa date exacte de construction (XVIIe siècle ?).