Frise chronologique
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIe siècle (≈ 1650)
Établie par Jacques de Beaune-Semblançay.
XVIIe et XIXe siècles
Reconstructions ou modifications
Reconstructions ou modifications
XVIIe et XIXe siècles (≈ 1865)
Périodes de travaux attestées.
2 décembre 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2 décembre 1946 (≈ 1946)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine dite fontaine Saint-Cellerin (cad. AT 164) : inscription par arrêté du 2 décembre 1946
Personnages clés
| Jacques de Beaune-Semblançay - Intendant général et commanditaire |
Fonda la fontaine, armoiries sculptées. |
Origine et histoire
La fontaine Saint-Cellerin, située à Montrichard Val de Cher en région Centre-Val de Loire, est un ouvrage architectural dont les origines remontent au minimum au XVIe siècle. Elle a été initialement établie par Jacques de Beaune-Semblançay, intendant général dont les armoiries figurent encore aujourd’hui sur un bas-relief en pierre. La structure, de forme pyramidale, est surmontée d’un motif sculpté et s’adosse à un mur où l’on retrouve l’écusson familial. Son bassin, recouvert par la pyramide, est alimenté par une source jaillissant du rocher supportant le donjon voisin.
La fontaine a connu plusieurs phases de reconstruction ou de modification, comme en témoignent ses périodes de construction s’étalant sur les XVIe, XVIIe et XIXe siècles. Classée Monument Historique par arrêté du 2 décembre 1946, elle appartient aujourd’hui à la commune de Montrichard. Son emplacement, rue Nationale, et son système d’alimentation en eau par une source naturelle en font un exemple remarquable des fontaines publiques médiévales et modernes, combinant utilité pratique et symbolisme seigneurial.
Le bas-relief présentant les armoiries de Jacques de Beaune-Semblançay constitue un élément clé de son patrimoine historique. Ce détail artistique rappelle le rôle des intendants généraux dans l’aménagement des villes au XVIe siècle, où les fontaines servaient à la fois d’ouvrage hydraulique et de marqueur de pouvoir. La localisation de la fontaine, adossée à un mur et intégrée au paysage urbain, reflète également les techniques de construction de l’époque, alliant fonctionnalité et esthétique.