Installation du prieuré Fin du XIe siècle (≈ 1195)
Le prieuré Saint-André s'installe au sommet de la côte Saint-Denis.
Fin du XVIe siècle - Début du XVIIe siècle
Construction de la fontaine
Construction de la fontaine Fin du XVIe siècle - Début du XVIIe siècle (≈ 1695)
Période de construction de la fontaine Saint-Denis au-dessus du puits.
XIXe siècle
Aménagement du parc
Aménagement du parc XIXe siècle (≈ 1865)
Un parc est aménagé sur l'emplacement de l'ancien prieuré.
Fin du XVIIIe siècle
Création de la rue
Création de la rue Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
La rue de la Côte Saint-Denis est créée, modifiant les accès à la fontaine.
2012
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2012 (≈ 2012)
La fontaine est inscrite au titre des monuments historiques.
2016
Restauration de la fontaine
Restauration de la fontaine 2016 (≈ 2016)
La fontaine est restaurée pour lui rendre son état d'origine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La fontaine en totalité (cad. AO 236) : inscription par arrêté du 18 juin 2012
Origine et histoire
La fontaine Saint-Denis, située à Mauves-sur-Loire (Loire-Atlantique), est construite au-dessus d’un puits et constitue un vestige isolé de l’ancien prieuré Saint-André de Mauves. Elle daterait de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Le prieuré s’était installé au sommet de la côte Saint-Denis à la fin du XIe siècle. À l’origine, trois accès desservaient le puits : deux étaient réservés aux moines depuis le prieuré et un était destiné aux habitants. À la fin du XVIIIe siècle, la création de la rue de la Côte Saint-Denis a inversé les espaces privé et public et a entraîné l’ouverture d’un quatrième accès. Au XIXe siècle, un parc a été aménagé sur l’emplacement de l’ancien prieuré et les abords du puits ont reçu des aménagements tels que terrasses et pompe. Par arrêté du 18 juin 2012, la fontaine a été inscrite au titre des monuments historiques. Une étude patrimoniale réalisée en 2014-2015 a montré que la fontaine avait conservé les éléments de son édification d’origine, notamment les accès, les margelles en bois et divers détails architecturaux, ce qui a conduit à sa restauration en 2016 pour lui rendre son état d’origine. Le puits est surmonté d’un édicule de plan carré, ouvert sur les quatre côtés par des arcades en plein cintre, couronné d’un entablement d’ordre dorique et doté de frontons sur deux faces ; l’ensemble est soutenu par quatre pilastres d’angle et couvert d’un toit en tuiles creuses. Des vues documentent la façade côté rue avant et après restauration ainsi que la cour après restauration.