Origine de la forge XVIe siècle (≈ 1650)
Construction d'une forge ancienne, précurseur des forges d'Ampilly-le-Sec.
1829
Construction haut fourneau
Construction haut fourneau 1829 (≈ 1829)
Construction d'un haut fourneau après le rachat de la forge ancienne.
1834
Modernisation de la forge
Modernisation de la forge 1834 (≈ 1834)
Remplacement de la forge par une forge à l’anglaise équipée de fours à puddler et de laminoirs.
1986
Inscription monuments historiques
Inscription monuments historiques 1986 (≈ 1986)
Inscription du haut fourneau, du bief de dérivation et des logements d’ouvriers aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Haut-fourneau, y compris le bief de dérivation ; façades et toitures de la halle à charbon et des logements d'ouvriers (cad. F 93, 336, 344, 345) : inscription par arrêté du 20 août 1986
Origine et histoire des Forges
Les forges d'Ampilly-le-Sec sont un édifice industriel du XIXe siècle situé sur la rive droite de la Seine, dans la commune d’Ampilly‑le‑Sec (Côte‑d’Or). Elles se trouvent isolées en contrebas, au nord‑est du chef‑lieu, entre Ampilly et Buncey. En 1829 un haut fourneau a été construit après le rachat d’une forge ancienne dont l’origine remonte au XVIe siècle. Ce haut fourneau, alimenté au charbon de bois provenant de la forêt de Châtillon‑sur‑Seine, produisait en moyenne 1 000 tonnes de fonte par an à partir de minerais extraits à Étrochey et Poinçon‑lès‑Larrey. En 1834 la forge a été remplacée par une forge à l’anglaise équipée de six fours à puddler et de deux trains de laminoirs, pour une production annuelle d’environ 4 300 tonnes de fer. Une tréfilerie a ensuite succédé à la forge et a fonctionné jusqu’entre les deux guerres, utilisant l’eau de la Seine détournée pour actionner une roue hydraulique. Le haut fourneau, le bief de dérivation, ainsi que les façades et toitures de la halle à charbon et des logements d’ouvriers sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 20 août 1986. La tour du haut fourneau atteint 15,50 mètres du sol au sommet de la cheminée et comporte des arcs‑boutants destinés à supporter la charpente. Les logements des ouvriers se situaient à proximité immédiate du haut fourneau.