Propriété de la commune ; propriété d'une association
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Attestation des forges
Attestation des forges XVIIe siècle (≈ 1750)
Les forges sont mentionnées pour la première fois.
1770
Production de fonte
Production de fonte 1770 (≈ 1770)
Les hauts fourneaux produisent environ 250 tonnes de fonte.
1825
Changement de propriété
Changement de propriété 1825 (≈ 1825)
Les forges passent à la famille de Berthier-Bizy.
1982
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1982 (≈ 1982)
Première inscription au titre des monuments historiques.
1991
Classement monument historique
Classement monument historique 1991 (≈ 1991)
Classement définitif au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ateliers subsistants (cad. AN 179, 180) : inscription par arrêté du 5 octobre 1982 ; Bâtiment à clocheton, dit les grosses Chaînes (cad. AN 180) : classement par arrêté du 13 septembre 1991 ; Les parties suivantes des anciennes forges royales de la Chaussade : le logement des Cables, dit la Longère, avec ses annexes situé sur la parcelle AN 89, le bief situé entre les parcelle AN 179 et 180, les trois grilles d'accès situées sur les parcelles AN 179 et AN 354, le sol des parcelles AN 89 et AN 179, le matériel technique subsistant, situées sur les parcelles n°89, 179, 180 et 354, figurant au cadastre section AN : inscription par arrêté du 24 juin 2020
Personnages clés
Pierre Babaud de La Chaussade
Propriétaire des forges au XVIIIe siècle
Famille de Berthier-Bizy
Propriétaire des forges à partir de 1825
Origine et histoire des Forges
Les Forges royales de la Chaussade sont situées à Guérigny (Nièvre). Elles sont attestées au moins depuis le XVIIe siècle et y produisaient notamment des pièces d'ancres pour la Marine. Propriété de Pierre Babaud de La Chaussade, les hauts fourneaux fournissaient en 1770 environ 250 tonnes de fonte en utilisant le minerai de Villatte et les bois de Rochefort, de Charrault, de Donzy et des Alliots. L'ampleur de la production a conduit à l'édification de logements pour le régisseur et les ouvriers, ainsi que d'une grange, d'une écurie et d'un lavoir à minerai. En 1825, l'établissement passe à la famille de Berthier-Bizy. Les forges bénéficient de protections au titre des monuments historiques : inscription en 1982 et 1991, et classement en 1991.